6 janvier 2026

Congo : Quel est le bilan de Denis Sassou Nguesso avec son PCT ?

(Pour une prise de conscience) 

Depuis la traite négrière, la période coloniale, l’indépendance et jusqu’à nos jours, jamais le Congo n’a connu autant de crimes, d’assassinats et de massacres humains que sous le règne par procuration de Denis Sassou Nguesso. 

Le bilan de Denis Sassou Nguesso et de son PCT est calamiteux : politiquement, économiquement, financièrement et socialement.

Il n’a pas d’égal dans l’histoire du Congo.

-       Jamais, au Congo, on n’a autant massacré

-       Jamais, au Congo, on n’a autant assassiné.

-       Jamais, au Congo, on n’a autant volé, pillé et détruit que sous le règne par procuration de Denis Sassou Nguesso et de son PCT.

-       Jamais personne, au Congo, n’a développé un tel goût du sang que Denis Sassou Nguesso.

-       Jamais, nous disons bien jamais, personne n’a ruiné le pays comme il l’a fait.

-       Jamais, nous disons bien jamais, personne n’a créé autant de charniers et de fosses communes que Denis Sassou Nguesso.

-       Jamais, à part Denis Sassou Nguesso, personne n’a envoyé autant de jeunes à la mort, tout en protégeant soigneusement ses propres enfants et les membres proches de son clan tribal. 

Il faut appeler les choses par leur nom :

-       Denis Sassou Nguesso est un meurtrier.

-       Denis Sassou Nguesso est un criminel récidiviste.

-       Denis Sassou Nguesso est un prédateur. 

Une question :

Si demain Denis Sassou Nguesso demandait encore qu’on lui livre des enfants, comme il l’avait fait en 1999, les Mbochis répondraient-ils à nouveau positivement ?

Lui donneraient-ils encore leurs enfants, comme en 1999, pour défendre un pouvoir égoïste, personnel et sans partage ? 

Peut-être.

Et c’est sans doute pour cela que, face aux exécutions sommaires de la DGSP, le silence a prévalu :

-       Parce que c’est un président du Nord qui tue les enfants du Nord. 

Mais imaginons un seul instant que ce soit un président du Sud.
Un seul instant. 

Quelle femme, quel homme — africain, européen ou occidental — fermerait les yeux, se boucherait les oreilles, pour ne pas entendre les cris des enfants et des populations écrasés par une telle hécatombe ? 

Oui, c’est vrai : les intérêts sont aveugles et sourds.
Mais c’est aussi au nom de ces mêmes intérêts que se commettent les crimes les plus abominables.
Et c’est encore au nom de ces mêmes intérêts que les juridictions internationales ont été créées, précisément pour prévenir et juger les dérives qu’ils engendrent. 

Le président Emmanuel Macron avait, dans un premier temps, approuvé l’action du président Donald Trump ayant conduit à l’arrestation de Nicolás Maduro.
« Les États-Unis ont fait ce qu’il fallait faire face au dictateur vénézuélien ». 

Mais au Congo, il y a pire que Nicolás Maduro.

Et que fait la France ? 

Aux dernières nouvelles, le président Emmanuel Macron a rétropédalé, invoquant le respect du droit international.
Le même droit international qui avait conduit la France à imposer Denis Sassou Nguesso à la tête du Congo, avec le bilan que l’on connaît. 

L’histoire, elle, n’oublie pas.
Et les peuples non plus. 

Strasbourg, le 06 janvier 2026 

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

- Ancien Rapporteur de la Commission ad hoc « Assassinats »
de la Conférence Nationale Souveraine (25 février – 10 juin 1991)

- Ancien Représentant permanent de l’Opposition congolaise
auprès de l’Union Européenne