Après les événements du 5 juin 1997, le
président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso
d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit
pas les effets attendus.
En 1999, à la suite d’une réunion
organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de
l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac
aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée
célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».
Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :
« Tous les cadavres qui sont dans mon
placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je
suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne
les rejoigne… »
Ces paroles, replacées dans leur contexte,
témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées
et de blessures non refermées.
Aujourd’hui encore, un constat s’impose :
« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… » (Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)
Cette phrase n’est pas une menace. Elle
est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité,
traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles
ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à
la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut
national.
La question est désormais simple :
n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas
temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du
village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?
Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes. Il a besoin de restauration institutionnelle. Il a besoin de concorde. Il a besoin d’union nationale.
ToPeSA propose ce sursaut.
Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays. Non pas dans la peur, mais dans la confiance. Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.
Restaurer l’État. Rétablir la confiance. Ouvrir une ère nouvelle.
Voilà le chemin vers le Congo nouveau.Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous