J’avais dit : « L’Après… c’est ToPeSA ! »
C’est bien de cela qu’il s’agit, comme aurait dit l’autre !
Peut-on véritablement négocier avec un négociateur qui avait auparavant clairement exprimé son sentiment à l’égard du président du CDRC, arbitrairement incarcéré à la Maison d’Arrêt de Pointe-Noire puis évacué sanitairement en France, en ces termes :
« Il fallait seulement le neutraliser. C’est une erreur de l’avoir fait partir… » ?
Je me suis déjà exprimé sur ce sujet : toute démarche officielle sérieuse de négociation doit impérativement passer par le Quai d’Orsay ou le Département d’État.
Un autre sujet, tout aussi simple :
Pourquoi n’ai-je pas droit à un passeport alors que tous les autres opposants en disposent ?
Est-ce parce que je suis Lari Landa rails ?
Je réitère la proposition formulée depuis longtemps :
la crédibilité du Congo, notamment auprès des États-Unis pour solliciter le retrait du Congo de la liste noire, passe par le remplacement des passeports actuels par des passeports biométriques et rétiniens.
Chaque Congolais devrait disposer de ce passeport dès l’âge d’un (1) an et, dès l’âge de trois (3) mois, l’enfant devrait être inscrit sur le passeport du parent légal.
Ce passeport doit être à la fois un moyen de voyage, un outil fiable de justification de nationalité, avec abandon de la carte nationale d’identité devenue source de nombreuses contestations et fragilités administratives.
ToPeSA est la voie.
ToPeSA est le pont pour le Congo nouveau.
ToPeSA est la crédibilité du Congo.
Excellent dimanche à toutes et à tous.
ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 17 mai 2026 – 11h15
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PS :
À cause de la gestion des passeports, le Congo est aujourd’hui critiqué par de nombreux pays, notamment les États-Unis
Les citoyens congolais peinent aujourd’hui à obtenir un passeport dans leur propre pays, pendant que certains documents semblent être distribués avec une facilité déconcertante à des étrangers, y compris à des individus ou réseaux présentés comme liés au Hamas, au Hezbollah ou encore aux Houthis du Yémen.
Dans le même temps, de nombreux Congolais dénoncent une forme d’apartheid ethnique dans l’accès aux passeports et aux documents administratifs. Cette situation alimente un profond sentiment d’injustice et fragilise davantage la confiance entre l’État et les citoyens.
Si le Congo faisait face à une menace sécuritaire comparable à celle qu’a connue le Nigeria avec Boko Haram, une gestion aussi fragile des documents d’identité et de souveraineté nationale exposerait gravement le pays. Pourtant, au Nigeria, malgré les défis sécuritaires, les passeports sont généralement délivrés dans des délais relativement rapides, y compris via les ambassades, souvent en une semaine. Au Congo, en revanche, même pour les citoyens remplissant toutes les conditions, l’obtention d’un passeport devient souvent un véritable parcours du combattant, avec des délais interminables allant parfois jusqu’à l’expiration des récépissés ou documents provisoires délivrés.
À force de dysfonctionnements, de discriminations dénoncées et d’absence de transparence, beaucoup de citoyens finissent par avoir le sentiment d’être traités comme des étrangers dans leur propre pays.
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