31 octobre 2026

Est-ce que Denis Sassou Nguesso comprendrait-il ce qu'il dit ?


𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐃𝐞𝐧𝐢𝐬 𝐒𝐚𝐬𝐬𝐚𝐮 𝐍𝐠𝐮𝐞𝐬𝐬𝐚 𝐜𝐚𝐊𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐝𝐢𝐭 ?
 
𝗡𝗮 𝗹𝗌𝗯𝗮 𝗹𝗌𝗯𝗮 𝗜𝗮𝗺𝗯𝗮 𝘁𝗲 ! « Je ne parle pas en vain ! »
 
À Moscou, lors du troisiÚme Sommet Russie-Afrique, Denis Sassou Nguesso a déclaré qu’« aucun développement durable ne peut s’épanouir sans paix ni sécurité ». Il a ensuite sollicité le soutien des États africains à la candidature de la République du Congo pour un siÚge de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2030-2031.
 
Mais une question s’impose : 𝗟𝘂𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗌𝗿𝘀𝗟𝘂𝗲, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗌𝗻 𝗜𝗿𝗌𝗜𝗿𝗲 𝗜𝗮𝘆𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗌𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗌𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗌𝗜𝗜𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗳𝗌𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗳𝗮𝘂𝘁 ?
Le Congo est à la 𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻 : 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗌𝘁𝗮𝗹.
 
Pas d’eau disponible de maniÚre réguliÚre pour une grande partie de la population. Pas d’électricité conforme et stable. Des hÃŽpitaux qui peinent à fonctionner. Des lignes téléphoniques défaillantes. Des routes insuffisantes. Des villes qui restent à construire ou à réhabiliter. Et, au XXIᵉ siÚcle, des Congolais contraints de recourir encore aux latrines et aux forages pour accéder à l’eau, pourtant indispensable à la vie.
 
𝗖𝗌𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗜𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗜𝗮𝗶𝘅, 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗌𝗜𝗜𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗹𝗌𝗿𝘀𝗟𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗌𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗌𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗟𝘂𝗌𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗌𝗻𝘁 𝗜𝗮𝘀 𝗎𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝘀 ?
 
La paix et la sécurité ne peuvent pas être réduites à la protection d’un pouvoir et de son entourage. Elles doivent être celles de toute la Nation. Or, pendant que la jeunesse congolaise est laissée au bas-cÃŽté de la route, la sécurité intérieure demeure principalement pensée sous l’angle du contrÃŽle et de la surveillance, notamment à travers la DGSP.
 
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮̀ 𝘁𝗌𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗌𝗻𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗌𝗻 𝗱’𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝗎𝗶𝗺𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗮𝘂 𝗯𝗌𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗌𝗻 𝗺𝗌𝗱𝗲̀𝗹𝗲.
 
𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐧𝐭
 
Lors du sommet de Moscou, Denis Sassou Nguesso était venu parler de développement durable, de paix, de sécurité et de multilatéralisme.
 
Mais les questions essentielles demeurent : 𝗟𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗌𝗜𝗜𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗌𝗻𝗎𝗌 𝗮𝗜𝗿𝗲̀𝘀 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗜𝗌𝘂𝘃𝗌𝗶𝗿 ? 𝗀𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹’𝗮𝗿𝗎𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗌𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝗮𝘂𝗜𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗜𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗌𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗙𝗠𝗜 ? 𝗀𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲 𝗜𝗲́𝘁𝗿𝗌𝗹𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗜𝗮𝘆𝘀 𝗜𝗿𝗌𝗱𝘂𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗜𝗲́𝘁𝗿𝗌𝗹𝗲 ? 𝗘𝘁 𝗰𝗌𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗲𝗻𝗰𝗌𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗎𝗮𝗎𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗜𝗿𝗶𝘀 𝗹𝗌𝗿𝘀𝗟𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗜𝗮𝘆𝘀 𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗜𝗌𝘀𝗲 𝗜𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗌𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗜𝗌𝗻𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 ?
 
Des éléments rapportés de cette rencontre avec les autorités russes font état de questions particuliÚrement directes qui auraient été adressées à Denis Sassou Nguesso : les investissements réalisés depuis l’époque du président Marien Ngouabi, notamment dans le domaine hospitalier avec la Maternité Blanche Gomez ; les financements successifs du FMI qui refuse aujourd'hui de remettre de l'argent au Congo ; la capacité du Congo à rembourser ; ses ressources pétroliÚres ; et, plus largement, la capacité réelle de l’État congolais à honorer ses engagements.
 
𝗙𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗿𝗌𝗎𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝘀, 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗊𝗮𝘀𝘀𝗌𝘂 𝗡𝗎𝘂𝗲𝘀𝘀𝗌 𝗮 𝗜𝗌𝗶𝗻𝘁𝗲́ 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗜𝗌𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗜𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗳𝗿𝗶𝗟𝘂𝗲, 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗣𝗶𝗎𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝗟𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝗰𝗌𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁.
 
D’où notre question : 𝗰𝗌𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗊𝗮𝘀𝘀𝗌𝘂 𝗡𝗎𝘂𝗲𝘀𝘀𝗌 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗜𝘂 𝗌𝗯𝗲́𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗲𝘂𝗎𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗜𝗿𝗶𝘃𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝗜𝗌𝗜𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻 𝗱'𝗲𝗮𝘂, 𝗱'𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗌̂𝗜𝗶𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗌𝗶𝗻𝘀 ? 𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝗜𝗌𝘂𝘀𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝗜𝗌𝗜𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻 𝗮̀ 𝗹'𝗲𝘅𝗶𝗹 𝗲𝘁 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝗟𝘂𝗲𝗹 𝗌𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 ? 𝗘𝘁 𝗌𝘂̀ 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗌𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗜𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗌𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 ?
 
Car la responsabilité politique ne peut pas être continuellement reportée sur les autres.
Ces interrogations rejoignent une réalité que nul discours diplomatique ne peut durablement masquer : 𝘂𝗻 𝗜𝗮𝘆𝘀 𝗜𝗲𝘂𝘁 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗜𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗌𝗺𝗺𝗲𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 ; 𝘀’𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝗜𝗿𝗌𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗜𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝘀𝗌𝗻 𝗜𝗲𝘂𝗜𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝗲 𝗎𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝘁 𝗜𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝘀, 𝗶𝗹 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁.
 
𝐔𝐧 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐊𝐞 𝐚̀ 𝐛𝐚𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞
 
Le problÚme du Congo n’est donc plus seulement celui d’un homme ou d’un gouvernement. Il est celui d’un 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗮̀ 𝗯𝗌𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗌𝘂𝗳𝗳𝗹𝗲, incapable de répondre aux besoins fondamentaux du peuple et de préparer l’avenir.
 
Le Congo ne peut pas rester prisonnier de cette contradiction : parler au monde de paix, de sécurité et de développement durable tout en laissant son propre peuple sans eau, sans électricité, sans infrastructures suffisantes, sans formation et sans véritables perspectives économiques.
 
𝗟’𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗌𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗌𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁. 𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝗱𝗌𝗶𝘁 𝗜𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗻𝗌𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀𝘁𝗶𝗻.
 
C’est à partir de cet Arrêt total que le peuple congolais doit reprendre en main son destin.
Il nous faut alors regarder notre histoire non pour y revenir, mais pour y retrouver les fondations sur lesquelles reconstruire.
 
C’est dans cet esprit qu’il faut 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗹𝗲 𝗣𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗜𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗌𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗲́ 𝗜𝗮𝗿 𝗝𝗮𝗰𝗟𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗜𝗮𝗻𝗎𝗮𝘂𝗹𝘁 𝗲𝘁 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗌𝘂𝗹𝗌𝘂, afin de l’adapter aux réalités du Congo d’aujourd’hui et de nous projeter vers le Congo nouveau.
 
𝐓𝐚𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐚𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐚𝐮𝐫 𝐬𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐫𝐫𝐞̂𝐭 𝐭𝐚𝐭𝐚𝐥
 
𝗧𝗌𝗣𝗲𝗊𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗌𝘂𝗿𝘀.
 
Le recours pour reconstruire l’État, restaurer la République, réconcilier la Nation et remettre l’économie au service du peuple.
 
Le recours pour renouveler et consolider les relations du Congo avec la 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗹𝗮 𝗥𝘂𝘀𝘀𝗶𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀-𝗚𝗻𝗶𝘀, 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲̈𝗹, 𝗹𝗮 𝗖𝗵𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝗮𝘆𝘀 𝗳𝗿𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀, dans le cadre de partenariats dynamiques, équilibrés et ambitieux.
 
L’objectif est concret : permettre aux populations congolaises d’avoir enfin accÚs à l’eau, à l’électricité, aux soins, à l’éducation, à l’enseignement et à la formation professionnelle et artisanale.
 
Notre jeunesse ne doit plus être laissée 𝗮𝘂 𝗯𝗮𝘀-𝗰𝗌̂𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗌𝘂𝘁𝗲. Elle doit être formée, qualifiée et accompagnée afin de participer à la création de richesses et à l’émergence d’un véritable marché intérieur.
 
𝗧𝗌𝗣𝗲𝗊𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝘃𝗌𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝗌𝗻 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗌𝗻𝗮𝗹𝗲.
 
Une union qui ne nie pas nos diversités, mais les rassemble autour d’une même Nation.
Une union qui ne cherche pas à opposer les régions, mais à 𝘂𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗟𝘂𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝗲́𝗜𝗮𝗿𝘀.
Une union qui ne cherche pas à prolonger un systÚme à bout de souffle, mais à ouvrir la voie au 𝗖𝗌𝗻𝗎𝗌 𝗻𝗌𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
 
𝗡𝗮 𝗹𝗌𝗯𝗮 𝗹𝗌𝗯𝗮 𝗜𝗮𝗺𝗯𝗮 𝘁𝗲 ! « Je ne parle pas en vain ! »
Le temps n’est plus aux candidatures qui se répÚtent.
 
𝗟𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗜𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗱𝗲 𝗰𝗌𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲.
 
𝗧𝗌𝗣𝗲𝗊𝗔 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗜𝗲𝘂𝗜𝗹𝗲 𝗰𝗌𝗻𝗎𝗌𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗖𝗌𝗻𝗎𝗌 𝗻𝗌𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐢.
𝐔𝐧 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐞́.
𝐔𝐧𝐞 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐞.
𝐔𝐧𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐝𝐞𝐛𝐚𝐮𝐭.
 
𝐓𝐚𝐏𝐞𝐒𝐀
 
 
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Ancien candidat à l’élection présidentielle en 1997 et 2009
 
Le 31 octobre 2026 – 10 h 44