27 février 2026

ToPeSA : remettons notre histoire à l'endroit

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ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

Pendant que le Sénégal se projette dans une nouvelle dynamique politique et institutionnelle (Cf. vidéo sur les réseaux sociaux : « Le Sénégal vient de basculer dans une autre dimension« , le Congo s’enferme dans les approximations, les contradictions et le discrédit. L’épisode récent autour de la déclaration de candidature présidentielle n’est pas anecdotique : il révèle un malaise plus profond, celui d’un système où la confusion remplace la rigueur et où la parole publique perd en crédibilité.

Une confusion qui dépasse la simple maladresse

Depuis que Denis Sassou Nguesso a travesti un simple « je fais acte de candidature » en un catégorique « je suis candidat », l’épisode dépasse la simple maladresse. Il interroge car il ne s’agit plus d’une élection mais d’une simple opération marketing de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » au grand dam du peuple. Quelle capitale occidentale va se risquer à reconnaître une telle supercherie alors que les nouveaux enjeux géopolitiques bousculent le monde avec un risque accru de marginalisation ?

Bien au-delà de nos frontières, dans plusieurs capitales francophones, on ne se contente plus de sourire : on s’étonne qu’au sommet de l’État, une telle confusion ait pu être laissée sans correction, au point de se demander si, au Congo, il existe encore des intellectuels et des cadres capables de préserver la rigueur institutionnelle.

Car lorsqu’au plus haut niveau la nuance disparaît, ce n’est pas seulement une question de syntaxe.
C’est une question de rigueur, de méthode et de crédibilité.

Et alors, dans les capitales francophones, on n’entend plus seulement des sourires : on entend cette phrase brutale qui circule —

« Vous nous faites honte. »

Voilà ce que produit l’approximation lorsqu’elle devient système.

Mais au fond, la question n’est pas linguistique. Elle est politique.

Un système où l’erreur devient vérité officielle

Derrière cette bévue se profile un système où les conseillers n’osent plus corriger, où les cadres préfèrent se taire, où l’erreur finit par devenir vérité officielle faute de contradiction.

Beaucoup ont cru que cela passerait, comme tant d’autres approximations.
C’était sans compter avec l’exigence de la langue française, qui ne se plie ni aux habitudes ni aux artifices.

Exactement comme dans le débat sur le bilan.

D’un côté, Anatole Collinet Makosso et Thierry Moungalla vantent à coups de slogans un bilan positif, assuré, maîtrisé.

Puis, patatras.

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, pourtant issu de la même famille politique, a reconnu publiquement que la situation des hommes et des institutions est préoccupante.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, vient à son tour nuancer fortement ce tableau.

Ancien directeur du département Afrique de l’Agence française de développement (AFD), expert du financement du développement, il ne s’exprime ni à la légère ni sous le coup de l’émotion lorsqu’il affirme :

« Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Voilà la réalité.

Lorsque, au sein d’un même gouvernement, certains célèbrent pendant que d’autres alertent, ce n’est plus un débat d’opinion.
C’est un problème de cohérence d’État.

Et un État ne peut se reconstruire sur des discours contradictoires.

Mettre l’histoire à l’endroit

L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’épisodes qui méritent d’être éclairés avec rigueur et sérénité.

Les événements impliquant Serge Oboa, la question des exécutions sommaires et les manipulations qui l’ont exposé à des dangers graves ; l’arrestation de Justin Lekoundzou, attribuée au Premier ministre André Milongo après la Conférence nationale souveraine du Congo, alors qu’elle relevait en réalité d’une instruction du magistrat Nzouala, font partie de ces pages qui doivent être étudiées avec honnêteté afin que l’histoire authentique soit enseignée à la jeunesse et que les esprits soient apaisés.

De même, les circonstances entourant Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat, Florent Tsiba et le Cardinal Émile Biayenda appartiennent à notre mémoire collective.

Notamment cette manipulation persistante selon laquelle « Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir », affirmation qui lui a été attribuée avec toutes les conséquences qui en ont découlées. Une telle version, répétée sans examen critique, a contribué à entretenir des confusions historiques lourdes de conséquences sur l’unité nationale.

Ces épisodes ne doivent ni être simplifiés, ni travestis, ni utilisés pour servir des intérêts conjoncturels. Ils doivent être étudiés avec rigueur, confrontés aux faits et replacés dans leur contexte, afin que la vérité historique soit transmise sans déformation.

Car la mémoire nationale ne peut reposer sur des récits manipulés.
Elle doit s’appuyer sur l’exactitude, la responsabilité et le courage de dire les faits.

Ils ne doivent ni être instrumentalisés ni effacés.
Ils doivent être transmis avec vérité pour la tranquillité des âmes et l’élévation des consciences pour apurer les tensions du passé.

L’histoire d’un peuple ne se construit pas sur l’omission, mais sur la vérité.

ToPeSA : une exigence de clarté et de responsabilité

Non, les Congolaises et les Congolais ne sont pas dupes.
Ils comprennent.
Ils observent.
Ils jugent.

ToPeSA n’est pas une querelle de mots.
ToPeSA doit remettre à l’endroit l’histoire.

C’est une exigence de clarté.
Une exigence de vérité.
Une exigence de responsabilité.

Mettre notre histoire à l’endroit, ce n’est pas régler des comptes.
C’est éclairer les zones d’ombre pour que la jeunesse avance avec lucidité et confiance.

Le Congo mérite un État respecté, une parole crédible et une gouvernance digne.
Le Congo doit avancer.

ToPeSA est la rupture avec des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement, chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

ToPeSA, pour une République une et indivisible,
vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 27 février 2026 – 16h43


26 février 2026

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l'Etat et l'Autorité de l'Etat

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Le peuple congolais traverse depuis de longues années une période difficile, marquée par des épreuves, des divisions et des traumatismes profonds. Depuis le 5 juin 1997, notre pays a suivi une trajectoire qui nous impose aujourd’hui lucidité, responsabilité et courage.

Les constats sont désormais publics. Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé a reconnu que la situation des hommes et des institutions est préoccupante. Le ministre des Finances, Christian Yoka, déclarait quant à lui : « Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Face à ces réalités, l’inaction ne peut être une option.

En tant qu’homme politique, n’ayant jamais confondu engagement public et intérêt personnel, animé par l’exigence de l’union nationale et fidèle à l’héritage de nos Pères-Fondateurs, je mesure pleinement la gravité du moment que traverse notre pays. J’ai connu, comme beaucoup de nos compatriotes, ces heures où la fracture nationale semblait si profonde que la séparation pouvait apparaître, à tort ou à raison, comme une issue pour préserver des identités culturelles que l’on cherchait à uniformiser.

Mais le temps, l’expérience et la réflexion m’ont conduit à une conviction claire : notre diversité ne se protège pas par l’éloignement, elle se renforce par la coexistence. Elle ne peut s’épanouir que vécue côte à côte, dans le respect, la justice et l’équilibre.

Notre diversité est une richesse.
Elle ne doit jamais être instrumentalisée pour nous opposer.
Elle doit devenir le socle solide de notre unité nationale.

C’est le sens de ToPeSA.

ToPeSA est un pont entre notre passé et notre avenir. Un pont entre les blessures d’hier et l’espérance de demain. Un pont pour restaurer l’État et rétablir pleinement l’Autorité de l’État.

Je propose ToPeSA :

  • pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État ;
  • pour garantir des relations bilatérales stables, crédibles et respectueuses avec nos partenaires ;
  • pour consolider une politique de bon voisinage responsable ;
  • pour contribuer activement à la stabilité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Il ne s’agit ni de revanche ni de règlements de compte. Il s’agit d’une transition responsable, ordonnée et sécurisée.

L’esprit de la Conférence nationale souveraine du Congo doit nous inspirer : des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement et chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée maîtrisée de cinq ans, devra engager des réformes claires et irréversibles : remettre l’État debout, restaurer la crédibilité financière du pays, garantir l’indépendance réelle des institutions, professionnaliser l’administration et réconcilier durablement les Congolais.

Ainsi structurée, la transition ne sera pas une parenthèse d’incertitude, mais le socle d’un renouveau national. Elle offrira au peuple congolais la stabilité nécessaire pour reconstruire la confiance et aux partenaires internationaux les garanties institutionnelles indispensables à une coopération solide et durable.

Au peuple congolais, je veux dire ceci : l’avenir est possible. Le Congo n’est pas condamné. Notre pays possède les ressources humaines, culturelles et économiques pour se relever et reprendre sa place.

À nos partenaires internationaux, je dis : le Congo peut redevenir un interlocuteur fiable, stable et respectueux de ses engagements.

La voie que je propose est celle de la restauration de l’État, de l’Autorité de l’État et de l’union nationale, afin que notre pays retrouve toute sa place dans la communauté internationale et que le peuple congolais retrouve sa dignité.

Tournons ensemble cette page douloureuse.
Écrivons une nouvelle page de notre histoire.
Pour une République une et indivisible, vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 février 2026

Le 26 février 2026

 


25 février 2026

Congo | Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Par Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
25 février 2026 – 06h40

Une candidature qui ne dit pas son nom

Denis Sassou Nguesso a déclaré :

« Je fais acte de candidature. »

Mais il ne s’est jamais clairement exprimé en disant :

« Je suis candidat. »

Il interroge la sincérité, la clarté et le respect dû au peuple congolais.
À tel point que l’on en viendrait presque à se demander s’il faut encore enseigner la langue française au Congo lorsque celui qui dirige le pays — et qui prétend être soutenu par ceux-là mêmes qui nous ont légué cette belle langue — ne parvient pas à exprimer avec netteté ses propres intentions.

Quand le chef de l’État, entouré d’intellectuels et de conseillers, entretient une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite nous parler de bilan avec sérieux ?

Quand celui qui dirige le pays entretient volontairement une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite exiger du peuple qu’il se contente d’un discours clair sur le bilan ?

Un gouvernement qui se contredit

À ceux qui m’écrivent, m’interpellent ou me sollicitent tout en vantant les prouesses de leur Timonier, leur Patriarche, leur Empereur — voire leur Dictateur — et qui affirment :

  • qu’il a développé le pays,
  • qu’il a construit des hôpitaux et des écoles,
  • qu’il a apporté la paix,
  • que l’économie se porte bien,
  • qu’un accord a été trouvé avec le Fonds monétaire international,

Mais alors, expliquez au peuple pourquoi son propre ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé affirme, dans une interview publique, qu’il a mal travaillé.

Ils sont pourtant :

  • du même bord,
  • de la même majorité,
  • de la même famille politique.

Comment peut-on célébrer un bilan d’un côté et le contester de l’autre ?

Un pays n’est pas un exercice de communication interne.
Un peuple n’est pas un public de mise en scène.

Le Congo réel, loin des slogans

Le Congo n’est pas un terrain de propagande.

C’est une nation confrontée :

  • au chômage massif des jeunes,
  • à la précarité sociale,
  • à l’essoufflement institutionnel,
  • à une dépendance chronique à l’endettement.

Le FMI lui-même souligne les faiblesses structurelles dans la mobilisation des recettes publiques.

L’État congolais recourt massivement à l’endettement bancaire pour assurer ses obligations salariales, avec des remboursements repoussés au-delà de délais soutenables.

Si le travail a été bien fait, qu’il soit défendu avec cohérence.
S’il a été mal fait, qu’il soit assumé avec responsabilité.

Le double discours permanent

Ce décalage révèle :

  • l’absence de cap clair,
  • la peur d’assumer,
  • et peut-être la conscience d’avoir abîmé un pays de moins de cinq millions d’habitants, pourtant riche en ressources naturelles.

On ne redresse pas une Nation avec des applaudissements de circonstance.
On ne reconstruit pas l’avenir avec des querelles internes maquillées en stratégie politique.

Accordez-vous d’abord. Ensuite, venez me trouver

Accordez-vous.
Clarifiez votre vérité.
Ensuite, venez me trouver.

Pour fabriquer ensemble — loin du bruit — le tam-tam du sursaut national.
Pour remettre la Nation au centre du débat et de l’action.

Remettons la vérité au cœur du débat.

Car l’heure n’est plus à la mise en scène permanente.
Ni à la glorification des échecs maquillés en réussites.

Un pays ne se redresse pas à coups de slogans.
Il se redresse par la vérité, la responsabilité et le courage.

ToPeSA.

Tags :
Congo, Gouvernance, Transparence, FMI, Responsabilité politique, Sursaut national, CDRC


23 février 2026

ToPeSA est pour l'union nationale

ToPeSA est pour l’union nationale

La sagesse congolaise nous enseigne :
« Woua dia foua, yika dio »si tu hérites, fructifie l’héritage.

Cette parole n’est pas qu’un proverbe. Elle est une exigence morale. Elle nous oblige à regarder en face l’héritage du 28 novembre 1958, celui de l’autonomie fondatrice qui ouvrait la voie à la souveraineté, à la dignité et à l’espérance d’une nation congolaise maîtresse de son destin.

Du président Fulbert Youlou à ce jour avec Denis Sassou Nguesso, qu’avons-nous fait de cet héritage ?
L’avons-nous consolidé, enrichi, transmis ?
Ou l’avons-nous fragmenté, affaibli, dilapidé au fil des crises politiques et des divisions entretenues ?

À l’approche de l’opération « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » de mars 2026, une question grave se pose : notre héritage républicain sera-t-il définitivement compromis par une nouvelle forfaiture politique, ou y aura-t-il un sursaut national pour sauver la République de l’explosion qui menace d’engloutir le rêve de nos Pères-Fondateurs — celui d’un Congo Un et Indivisible ?

Lorsque la France dit à Denis Sassou Nguesso : « Vous nous faites honte », elle mesure les conséquences diplomatiques et géopolitiques. Mais elle mesure réellement ce qui est en jeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement une relation bilatérale. C’est la cohésion d’un peuple. C’est l’équilibre fragile d’une nation.

Car l’explosion du Congo ne serait pas une abstraction.
Elle serait sociale.
Territoriale.
Identitaire.

Pourtant, notre conviction demeure intacte. Notre foi dans la capacité des Congolaises et des Congolais à se lever pour unir ce qui est épars est grande et victorieuse. Car ce qui nous rassemble est plus puissant que ce qui nous divise.

La Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA — n’est pas un slogan. Elle est une méthode. Elle est un pont. Un pont pour franchir le cap difficile qui reste à faire. Un pont entre le passé blessé et l’avenir possible. Un pont entre les forces politiques antagonistes et la nécessité supérieure de la survie nationale.

ToPeSA n’est pas contre quelqu’un.
ToPeSA est pour le Congo.
Elle est l’outil du rassemblement et de la restauration de l’État.

Peuple congolais, il est temps.
Intellectuels du Congo, de tous bords, de toutes ethnies, il est temps.

Il est temps de laisser nos rancœurs, nos préjugés et nos peurs.
Il est temps de dépasser notre honte et notre orgueil.
Il est temps de fructifier notre héritage commun.
Il est temps de comprendre que la République ne survivra pas à une nouvelle fracture majeure.

Car une nation ne meurt pas seulement par la guerre.
Elle meurt par l’indifférence de ses élites.
Elle meurt par le silence de ses consciences.
Elle meurt lorsque ceux qui savent se taisent.

L’histoire nous observe.
Nos enfants nous regarderont.
Et ils nous demanderont : qu’avez-vous fait de l’héritage qui vous a été confié ?

Notre histoire nous enseigne pourtant que la fabrication du tam-tam de l’union est possible.

Car le tam-tam ne naît pas du hasard.
Il faut choisir le bois.
Le sculpter avec patience.
Le creuser avec précision.
Tendre la peau avec justesse.

Alors seulement il résonne.

Ainsi en est-il de l’unité nationale.
Elle ne se décrète pas.
Elle se construit.
Elle se façonne.
Elle se tend par le compromis, la confiance retrouvée et la responsabilité partagée.

Aujourd’hui plus que jamais, de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou, l’unité du peuple congolais doit prévaloir pour que jamais plus le tissu national ne se déchire.

Car si nous n’agissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des institutions qui vacilleront, c’est le lien national lui-même qui se rompra.

L’heure n’est plus aux calculs.
L’heure est au sursaut.
L’heure est à l’union.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA est l’unité du Congo.
ToPeSA est pour le peuple congolais.
ToPeSA est Un et Indivisible.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA pour l’union nationale

Le 23 février 2026 – 21h54


Communiqué de presse | Objet : Déclaration de journée de deuil national - Exigence de cohérence et d'égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Une Nation pour Tous

Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.

Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.

Cependant, une journée de deuil national n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.

À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :

  • Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
  • Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
  • Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
  • En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?

La République ne saurait établir une hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe fondamental d’un État de droit.

Lorsque les critères apparaissent variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le peuple.

Le CDRC rappelle que la crédibilité de l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application impartiale des principes républicains.

Dans un contexte national déjà marqué par de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.

Le CDRC réaffirme son engagement en faveur d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.

Fait à Chartres,
Le 22 février 2026

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Initiateur de la ToPeSA


19 février 2026

ToPeSA : le sursaut pour sauver le CONGO

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

Après les événements du 5 juin 1997, le président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit pas les effets attendus.

En 1999, à la suite d’une réunion organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».

Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :

« Tous les cadavres qui sont dans mon placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne les rejoigne… »

Ces paroles, replacées dans leur contexte, témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées et de blessures non refermées.

Aujourd’hui encore, un constat s’impose :

« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… »
(Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)

Cette phrase n’est pas une menace. Elle est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité, traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut national.

La question est désormais simple : n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?

Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes.
Il a besoin de restauration institutionnelle.
Il a besoin de concorde.
Il a besoin d’union nationale.

ToPeSA propose ce sursaut.

Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays.
Non pas dans la peur, mais dans la confiance.
Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.

Restaurer l’État.
Rétablir la confiance.
Ouvrir une ère nouvelle.

Voilà le chemin vers le Congo nouveau.Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

19 février 2026 – 10h34


18 février 2026

Brazzaville ne se lasse pas de la dette

Dette et diète  

Le ticket Denis Sassou Nguesso-Anatole Collinet Makosso est drogué à la dette. Depuis que le petit pays pétrolier d'Afrique centrale, le Congo-Brazzaville, a renoué avec les « Eurobonds », il ne se passe pas un trimestre sans que Brazzaville n'emprunte le chemin d'avenir de la dette. 

La dette en marche 

Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement de Brazzaville, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière (journal de Brazza, 12 février 2026). Pas de quartier pour la dette. Brazzaville s'endette pour rembourser sa dette. Brazzaville procède à la levée de ces fonds en février 2026 après les émissions de novembre et de décembre 2025 . 

Contre-coup de la dette 

Les faiblesses structurelles de l’économie du Congo-Brazzaville, liées à la qualité de la dépense, à la dette qui s'élève à 8,500 milliards de francs CFA soit 99 % du PIB, au marché du travail, à la gouvernance ou la productivité, affectent le climat des affaires et l’attractivité du pays, désormais distancé par ses voisins de la CEMAC tels le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Denis Sassou Nguesso à la tête du Congo-Brazzaville depuis une quarantaine d'années incarne aussi le népotisme, la corruption et le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements précédents et s'apprête à briguer un nouveau mandat fort de son bilan « très élogieux ». .  

Le Congo-Brazzaville incarne aussi le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements Sassou-Makosso.  

Le Congo-Brazzaville a besoin d'un nouveau moteur qui ne peut provenir de capitaux nationaux. Brazzaville a plus en plus besoin de main d'oeuvre qualifiée et d'un afflux de capitaux étrangers (Investissements directs étrangers-IDE). L'endettement est un rite économique incontournable. Tout dépend de l'usage qu'on en fait. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS .

 


"Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso" : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso


« Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso » : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Autrement dit, aucune responsabilité n’est jamais totalement solitaire.

Comment Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager le Congo dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ? Sans l’approbation ou, à tout le moins, la passivité de certains magistrats, responsables politiques, officiers généraux, hauts cadres administratifs, voire de cercles se revendiquant comme espaces de libre pensée ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Où sont les voix — Henri Bouka, Auguste Iloki, Pierre Moussa, Jean-Dominique Okemba, Guy Blanchard Okoï, Gilbert Mokoki, Pierre Ngolo, Isidore Mvouba, Zéphyrin Mboulou, Charles Richard Mondjo, entre autres — face aux décisions majeures qui engagent l’avenir du Congo ?

Car lorsqu’un système perdure, ce n’est jamais par la seule volonté d’un homme.
C’est parce qu’autour de lui existent des soutiens, des validations, des silences.

La responsabilité cesse d’être individuelle lorsqu’elle devient un fait collectif — lorsque le silence, l’acquiescement ou l’inaction finissent par tenir lieu de caution.

Ce qui se joue sous nos yeux n’est pas l’expression naturelle d’une compétition politique ouverte.
C’est la mise en mouvement d’une architecture de maintien au pouvoir, méthodiquement organisée, où la forme démocratique sert à habiller une continuité programmée.

Les indices sont visibles. Lorsque l’essentiel des membres du gouvernement, des responsables administratifs et des relais institutionnels gravitent autour d’un même dispositif politique, la confusion entre l’État et la campagne devient manifeste.

Dans une démocratie authentique, l’appareil d’État est neutre.
Il ne soutient pas.
Il n’oriente pas.
Il n’accompagne pas une candidature.

Lorsque ceux qui détiennent les leviers publics — budgets, logistique, visibilité institutionnelle — se retrouvent au cœur du dispositif électoral, l’inégalité devient structurelle, le pays devient fragmenté.

Il ne s’agit plus d’une campagne.
Il s’agit d’une mécanique de reconduction.

La démocratie n’est pas seulement une procédure. Elle est une équité. Elle est une séparation claire entre la puissance publique et l’ambition personnelle

« Woua semba mboua, semba dibou. »

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Ce proverbe ne se limite pas à une image rurale. Il porte une véritable philosophie politique.
Le chien n’avance pas sans le grelot qui tinte à sa croupe. Le bruit que l’on entend n’est pas seulement celui de l’animal, mais celui de l’objet qui l’accompagne.

Autrement dit, la responsabilité ne s’arrête pas à celui qui agit. Elle englobe ceux qui autorisent, ceux qui soutiennent, ceux qui facilitent — et parfois ceux qui se taisent.

Dans nos traditions, le pouvoir n’était jamais isolé. Il était entouré de sages et de gardiens de l’équilibre. Lorsqu’un chef s’égarait, le conseil parlait. La légitimité reposait sur l’harmonie, non sur la peur.

Appliqué à notre situation nationale, ce proverbe nous invite à dépasser la personnalisation excessive du débat politique.

Un pouvoir qui dure est toujours le produit d’un système.
Et un système tient par des complicités actives ou des silences consentis.

Blâmer le chien sans interroger le grelot, c’est refuser d’examiner les mécanismes qui rendent possible la dérive.

Ainsi, la question n’est pas seulement celle d’un homme.
Elle est celle d’une architecture institutionnelle.
Elle est celle d’une élite.
Elle est celle d’une conscience collective.

Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager notre pays dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Comment en sommes-nous arrivés à accepter des orientations économiques lourdes de conséquences, telles qu’une dévaluation du Franc CFA consentie par Denis Sassou Nguesso, susceptible d’aggraver les difficultés sociales, de fragiliser davantage notre souveraineté et, à terme, d’ébranler l’équilibre même de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale ?

Car derrière la question monétaire se profile une interrogation plus vaste : quelle alternative crédible dans un monde désormais structuré par de nouveaux rapports de force ?

Un monde où la doctrine « America First », incarnée par le Président Donald Trump, redéfinit les priorités stratégiques américaines et s’accompagne de propositions nouvelles, telles que l’idée d’un « Conseil de paix » destiné à intervenir dans certains conflits là où l’Organisation des Nations unies n’a pas réussi à imposer durablement la paix ;

où la Russie affirme sa puissance géopolitique ;
où la Chine consolide méthodiquement son influence économique ;
où la Turquie étend son activisme diplomatique et commercial ;
et où la France traverse une phase de repositionnement stratégique en Afrique, fragilisée par des choix passés ayant parfois privilégié la continuité de certains régimes au détriment d’une relation renouvelée avec les peuples.

Dans cet environnement multipolaire et institutionnellement instable, aucune région fragile ne peut survivre sans cohérence stratégique, sans discipline budgétaire collective et sans vision industrielle claire.

La souveraineté monétaire n’a de sens que si elle repose sur une souveraineté productive.
La stabilité politique n’a de sens que si elle repose sur la légitimité populaire.

Le drame du Congo n’est donc pas uniquement monétaire.
Il est structurel.
Il est politique.
Il est institutionnel.

Un pays ne sombre jamais par la seule volonté d’un homme.
Il vacille lorsque ses élites renoncent à leur devoir de vigilance, de conseil et, au besoin, de contradiction.

Le temps n’est plus aux postures.
Il est au sursaut.

ToPeSA est la voie.

ToPeSA est l’espoir.
ToPeSA est la concrétisation du Congo nouveau.

Mais toute voie commence par un geste.
Toute espérance commence par une main tendue.

Ce renouveau suppose d’accepter la main tendue, de se retrouver autour de l’esprit des pères fondateurs : Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya.

Retrouvons-nous au centre de notre forêt séculaire comme le fit le Président Fulbert Youlou.
C’est là que se fabrique le tam-tam.

Un tam-tam qui rassemble.
Un tam-tam qui remplace la peur par la confiance.
Un tam-tam entendu par tous, sans exclusion.

Le temps est venu de le faire résonner.
Sans peur.
Avec foi en l’avenir.
Et avec la conviction que l’unité nationale est une nécessité historique.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

18 février 2026 – 10h10




15 février 2026

Congo-Elections : Appel au soutien de la ToPeSA



Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Alors que l’on célèbre la fête des amoureux, une question lourde de sens s’impose : pourquoi Denis Sassou Nguesso a-t-il accepté le principe d’une dévaluation du FCFA ?

La demande de rapatriement des fonds déposés dans des comptes bancaires occidentaux et asiatiques — sans que l’on sache clairement s’il s’agit de capitaux légalement investis ou de ressources soustraites aux trésors publics des pays de la CEMAC — a été validée en parallèle de l’acceptation d’une dévaluation du FCFA à venir.

Les oppositions semblent ainsi être piégées.

Pour comprendre les ressorts profonds de cette décision lourde de conséquences, il faut se référer à l’histoire politique du Congo : l’assassinat de Marien Ngouabi, la nomination de Jacques Joachim Yhombi-Opango à la tête de l’État, puis la traversée du désert de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection de Pascal Lissouba.
C’est là qu’il faut chercher les causes profondes de la prise en otage du Congo et, par ricochet, de la sous-région, à travers l’acceptation de cette dévaluation du FCFA.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourra-t-il réellement tout sauver alors que le monde est traversé par de nouveaux enjeux géopolitiques majeurs ?

L’histoire nous le dira.

Mais les nouveaux équilibres géopolitiques commandent désormais de se tourner vers l’avenir. L’Afrique centrale doit offrir des solutions durables à l’ensemble de sa population — à condition que les États soient stables, crédibles et responsables.

C’est dans ce contexte que la suspension des opérations de la CEMAC apparaît comme un prélude à la dévaluation. Elle place le Congo au centre d’une crise économique majeure. Dès lors, ce que l’on appelle « l’élection présidentielle de mars 2026 » ressemble davantage à un mécanisme destiné à imposer cette dévaluation comme une parodie du processus démocratique, au-delà de sa nécessité économique. Une décision qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà explosive.

C’est pourquoi, plus que jamais, j’interpelle les Congolaises et les Congolais : il est temps de sortir de l’apathie et de refuser le braquage du Congo par cette opération dite « élection présidentielle de mars 2026 », en restant chez soi.

Il y va de la vie de chacune et de chacun d’entre nous, de celle de nos enfants et de nos petits-enfants.

Comme le révèle Africa Intelligence (11/02/2026) :
« Face aux impayés, le suisse SGS se retire du pays ».

Le départ de la Société Générale de Surveillance (SGS) n’est pas anodin. Il constitue un indicateur avancé de perte de confiance. Lorsqu’un acteur international chargé de sécuriser les échanges commerciaux quitte un pays en raison d’impayés, cela envoie un message clair aux marchés, aux investisseurs et aux partenaires internationaux.

Ce retrait pourrait n’être qu’un avant-goût de ce qui attend le Congo après l’opération dite de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir ». Car dans un monde traversé par des rivalités énergétiques, monétaires et stratégiques, la crédibilité économique est un capital vital.

Pour sortir de cette impasse, une seule voie responsable existe : ToPeSA, une démarche politique destinée à restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
14 février 202619h06


Avec ToPeSA : l'avenir des Mbossi, comme celui d'aucune autre ethnie, n'est pas compromis

Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune ethnie, n’est compromis

Lorsqu’un peuple oublie son passé, celui-ci revient toujours, plus brutal encore.
Nous y sommes.

Hier, l’histoire politique du Congo a été marquée par des slogans devenus ironiques avec le temps. « Le vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », associé à Jacques Joachim Yhombi-Opango, appartient à cette mémoire collective que nul ne peut effacer.

Aujourd’hui, une autre formule interroge : « Je fais acte de candidature. »
Cette expression, utilisée par Denis Sassou Nguesso, soulève une question fondamentale sur la nature même du processus politique engagé.

Il y a quelque temps en mai 2018, lors de son procès, le général Norbert Dabira, alors Grand Inspecteur Général des Armées et plus haut gradé des Forces Armées Congolaises, alertait sur « l’avenir des Mbossi » face à la politique conduite par le système en place.

Plus récemment, le 12 février 2026, à la suite de mon article intitulé « ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale », j’ai reçu le message d’un autre général — dont je tais volontairement le nom — affirmant sans détour :
« L’avenir des Mbochis est compromis. »

Sommes-nous arrivés à un point de non-retour ?
La situation actuelle met-elle réellement en péril l’équilibre d’une communauté, et au-delà, celui de la Nation tout entière ?

Ou bien assisterons-nous à un sursaut de responsabilité de ceux qui entourent le Président, afin que demain personne ne puisse dire : « Nous ne savions pas » ou « Nous ne faisions que suivre les ordres » ?

L’histoire n’est pas un tribunal immédiat, mais elle finit toujours par parler.
Elle est la mémoire des peuples et l’avertissement des générations futures.

Hier, les chansons populaires, Eh woua woua woua… eh woua !, tournaient en dérision les excès supposés du pouvoir dont les caisses de l’État et des banques étaient vides.

Aujourd’hui, le peuple observe en silence.
Il regarde.
Il compare.
Il retient.

Qui compte les biens accumulés ?
Qui mesure les inégalités grandissantes ?
Et surtout, qui compte les jours sans solution pour la majorité des Congolais ?

Le peuple n’oublie jamais.

Va-t-il encore chanter…
Eh woua woua woua… eh woua !

Alors même que la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a suspendu la quasi-totalité de ses opérations, plaçant cette institution financière régionale dans une situation critique en raison des déséquilibres imputés au Congo ?

La question n’est plus folklorique.
Elle est grave.

Lorsque la crédibilité d’un État fragilise l’ensemble d’un espace monétaire, ce n’est plus une affaire de slogans ni de refrains populaires. C’est une responsabilité historique.

Le peuple peut chanter pour se moquer.
Il peut chanter pour résister.
Mais il ne chante plus lorsque son avenir économique est menacé.

L’heure n’est plus au refrain.
Elle est à la vérité, à la responsabilité et aux solutions.

Mais l’histoire n’est pas condamnation automatique. Elle peut être redressement.

Avec ToPeSA, l’objectif n’est pas de désigner une communauté à la vindicte, ni d’alimenter les peurs.
Au contraire : il s’agit d’éviter que quiconque — Mbossi ou non — ne paie demain le prix d’une crise politique mal anticipée aujourd’hui.

ToPeSA prépare l’avenir.
Un avenir d’union nationale.
Un avenir où aucune communauté ne se sent menacée par les errements du pouvoir.
Un avenir où l’État restauré protège tous ses enfants.

Le Congo ne doit pas subir son destin.
Il doit le choisir.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

13 février 2026 – 15h00

12 février 2026

ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l'impasse nationale

 Le

ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale

"Alors que la suspension des opérations de la CEMAC place le Congo face à une crise économique majeure, l’élection présidentielle de mars 2026 risque d’aggraver une situation déjà explosive. Dans ce contexte critique, ToPeSA propose une voie politique responsable : restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance."

ToPeSA : revenir à la croisée des chemins

La suspension des opérations de la CEMAC constitue un signal d’alarme historique. Elle révèle la gravité des déséquilibres financiers accumulés et place le Congo, ainsi que l’ensemble de l’Afrique centrale, dans une zone d’incertitude économique préoccupante.

Dans un tel contexte, poursuivre une fuite en avant à travers l’élection présidentielle de mars 2026, sans traitement préalable des causes profondes de la crise, ne ferait qu’aggraver les tensions économiques, sociales et institutionnelles.

Un homme politique ne se contente pas de constater : il propose.
ToPeSA est une solution politique pour l’ensemble du peuple congolais. Elle ne s’inscrit ni dans la revanche ni dans la stigmatisation des erreurs passées, mais dans la nécessité de tracer une voie claire vers le Congo nouveau.

En politique, la peur et l’orgueil sont toujours de mauvais conseillers. L’action politique exige lucidité, courage et culture du compromis. L’histoire du Congo nous enseigne que chaque époque impose ses responsabilités.

La Conférence Nationale Souveraine fut une étape déterminante de notre parcours. Aujourd’hui, les enjeux ont changé : crise monétaire, fragilité institutionnelle, perte de confiance régionale et internationale. Ces défis exigent une approche renouvelée. C’est le sens de ToPeSA.

Il convient de rappeler que la responsabilité de la conduite de l’État appartient aujourd’hui au Président Denis Sassou Nguesso. Il lui revient d’ouvrir les voies institutionnelles permettant d’éviter une aggravation de la crise. Les magistrats congolais ont également un rôle historique à jouer et une responsabilité pour éviter le pire : être au-dessus des contingences politiques pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation.

Il est temps que les héritiers de la grande culture politique congolaise — dans l’esprit des Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya — répondent à la main tendue. Ensemble, il nous faut « fabriquer le tam-tam au milieu de la forêt » pour qu’il soit entendu sur la place du village, par tous et pour tous, afin que plus jamais la peur ne guide la vie publique.

ToPeSA n’est pas un projet partisan.
Il s’adresse à toute la Nation : de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette Centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

ToPeSA, c’est :

  • Restaurer l’État dans son autorité et sa légitimité,
  • Sauver des vies en prévenant l’explosion sociale,
  • Rétablir la confiance économique et institutionnelle,
  • Réaliser concrètement l’unité nationale.

Le Congo se trouve à la croisée des chemins.
Choisir la responsabilité aujourd’hui, c’est éviter le chaos demain.

Modeste Boukadia 
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 12 février 2026 – 13h08


10 février 2026

Congo : les signaux d'un chaos annoncé

CONGO : les signaux d’un chaos annoncé

Plus les jours passent, plus la situation nationale se dégrade et gagne en complexité. La mise à l’écart du zélé général Serge Oboa, consécutive aux dérives constatées lors de l’opération dite « zéro Kulunas » ou « Bébés noirs », marque un premier aveu d’échec sécuritaire. Cette opération, présentée comme un dispositif de lutte contre la criminalité, a en réalité servi de cadre à des actions excessives et controversées dans le Sud du Congo puis ciblées, notamment dans certaines localités de la région du Pool.

À cette crise sécuritaire s’ajoute désormais une crise économique et financière d’une ampleur inédite : la suspension des activités de la CEMAC. Cette situation, assimilable à une quasi-faillite de l’institution sous-régionale, trouve en grande partie son origine dans les dérives de gouvernance du Congo. Elle place le pays et son chef au cœur d’une impasse historique.

Cette trajectoire est le résultat d’une confusion persistante entre l’État et des logiques claniques. En privilégiant une confiance aveugle accordée au clan politique et familial, le pouvoir en place s’est enfermé dans une illusion d’autosatisfaction, pendant que le pays s’enfonçait progressivement vers la faillite et entraînait avec lui l’ensemble de la zone CEMAC.

Depuis l’avènement de la République, le 28 novembre 1958, jamais un président n’avait conduit le pays à un tel niveau de rejet populaire. Ni Fulbert Youlou, ni Alphonse Massamba-Débat, ni Marien Ngouabi, ni Jacques Joachim Yhombi-Opango, ni Pascal Lissouba n’ont laissé derrière eux une telle combinaison de faillite de l’État, d’isolement régional et de défiance généralisée du peuple.

Aujourd’hui, la question centrale demeure : quelle issue reste-t-il ?
Organiser des élections dans un contexte de pénurie financière généralisée et de suspension des mécanismes régionaux, c’est prendre le risque d’une explosion sociale. Les liquidités se raréfient déjà. Demain, les agences de transfert, les marchés, les administrations et même les forces de l’ordre seront confrontés à l’absence de moyens. J’ai, depuis des années, alerté sur ce scénario : le Congo manquerait d’argent.

Lorsque la population n’a plus accès au numéraire, lorsque les forces de sécurité elles-mêmes ne sont plus payées, les équilibres sociaux se rompent. L’histoire montre que ce type de situation conduit rarement à la stabilité.

Face à ce danger imminent, ToPeSA s’impose plus que jamais comme le rempart pour la stabilité nationale, la voie responsable pour éviter des pertes humaines et engager le pays vers une transition apaisée, structurée et inclusive.

ToPeSA est la solution pour rassembler le Nord et le Sud. C’est dans cet esprit que les héritiers de notre histoire politique — Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Félix Tchicaya — doivent se lever, répondre à la main tendue et assumer pleinement leurs responsabilités afin d’œuvrer ensemble à la restauration de l’État, au redressement du Congo et à la refondation, sur des bases saines, équilibrées et souveraines, de nos relations historiques avec nos partenaires internationaux.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
10 février 2026 – 17h18


9 février 2026

Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

 Le

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

Brazzaville, 09 février 202613h30

Il y a plusieurs mois déjà, j’alertais sur un risque imminent : le Congo allait se retrouver confronté à une grave pénurie de ressources financières, avec un blocage progressif des mécanismes de financement nationaux et régionaux. Aujourd’hui, cette alerte se confirme.

La suspension provisoire de certaines activités de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) constitue un signal fort et préoccupant. Elle traduit l’ampleur des déséquilibres financiers accumulés et met en lumière les conséquences directes d’une gouvernance contestée, marquée par l’absence de réformes structurelles et de responsabilité budgétaire.

Cette situation, largement imputable aux choix politiques actuels du Congo, fragilise non seulement notre pays, mais également l’ensemble de la sous-région. Elle accentue la défiance des partenaires financiers et réduit considérablement les capacités de l’État à faire face à ses obligations économiques et sociales.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : avec quelles ressources Denis Sassou Nguesso entend-il gouverner le pays à l’issue de l’échéance électorale de mars 2026, déjà largement contestée quant à sa crédibilité et sa transparence ?
À défaut de réponses claires et crédibles, ce sont les populations congolaises qui continueront de supporter le coût de cette impasse politique et économique.

Face à cette crise majeure, une alternative responsable s’impose. ToPeSA propose une voie claire fondée sur la restauration de l’État, la responsabilité publique, la transparence dans la gestion des finances et le respect de la souveraineté populaire. C’est à cette condition que le Congo pourra retrouver la confiance de ses partenaires et contribuer de nouveau à la stabilité de la CEMAC.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
 Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

CEMAC en crise, Congo en suspens : quand le flou évince la souveraineté populaire

CEMAC en crise, Congo en suspens : quand le flou politique évince la souveraineté populaire

"Alors que la zone CEMAC traverse une crise financière majeure et que le risque de dévaluation du FCFA se précise, le Congo s’enlise dans un flou politique. Entre ambiguïtés du discours, confusion des pouvoirs et mise à l’écart du peuple souverain, la de Denis Sassou Nguesso révèle ses limites et tend vers une concentration du pouvoir quasi impériale. Face à cette situation, une lecture politique et institutionnelle rigoureuse s’impose qui montre que ToPeSA est la seule voie crédible pour restaurer l’État, rétablir la responsabilité publique et replacer le peuple au cœur du jeu démocratique."

Pendant que la zone CEMAC se trouve au bord de la cessation de paiement, fragilisée notamment par les dérives financières du Congo, Denis Sassou Nguesso s’offre le luxe d’une formule ambiguë : « Je fais acte de candidature ».
Une déclaration qui interroge. Pour quel projet ? Pour rapatrier les fonds, comme le recommande le FMI afin d’éviter une dévaluation du FCFA dans l’espace CEMAC ? Non. Tout indique qu’il s’agit avant tout de conserver le pouvoir, dans une logique de continuité personnelle, au bénéfice d’un cercle restreint appelé à en hériter.

« Je suis candidat » ou « Je fais acte de candidature » : une nuance lourde de sens

En politique, les mots engagent. Dire « Je suis candidat », c’est assumer une décision personnelle, reconnaître des adversaires, accepter le verdict des urnes et consacrer le peuple comme arbitre souverain.
À l’inverse, « Je fais acte de candidature » relève d’un registre administratif et procédural : une formule froide, qui évacue l’essence même du débat démocratique et met à distance le citoyen.

Les conseillers – congolais comme étrangers – qui entourent Denis Sassou Nguesso auraient dû mesurer la portée de cette expression qui place Denis Sassou Nguesso en empereur. À défaut, ils l’ont conduit à une impasse politique majeure : celle d’une déclaration qui neutralise le peuple en le mettant en congé et donc vide l’élection de sa substance. Cette expression invite le peuple à ne pas aller voter dès lors qu’il est exclu du jeu démocratique.

Quand le flou électoral crée la confusion institutionnelle

Ce glissement s’est traduit par une situation pour le moins préoccupante : plusieurs ministres ont été nommés membres d’un staff de campagne… d’un candidat qui ne s’est jamais déclaré formellement.
Avec quel candidat ce dispositif a-t-il été mis en place ?
Résultat : un État sans gouvernance claire, des ministres à la fois juges et parties, et des frais de campagne assumés par le Trésor public. Une telle confusion des rôles est incompatible avec une République. Elle ne peut s’expliquer que dans un système où le pouvoir n’est plus soumis au contrôle populaire.

Dès lors, deux options s’imposent logiquement :

  • soit assumer clairement un pouvoir personnel affranchi du jeu démocratique en se déclarant officiellement empereur,
  • soit rétablir l’ordre républicain en séparant strictement fonctions gouvernementales et activités politiques.

Une urgence économique qui ne permet plus l’approximation

Au-delà du débat institutionnel, la réalité économique est implacable. La zone CEMAC est sous tension. Le Congo n’inspire plus confiance aux bailleurs. Les recommandations du FMI sur le rapatriement des fonds sont ignorées. Si rien n’est fait, la dévaluation du FCFA n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque concret aux conséquences sociales lourdes.

Dans ce contexte, l’improvisation politique et le flou institutionnel ne sont plus tenables.

ToPeSA : remettre le peuple au centre du jeu

Face à cette crise multidimensionnelle – politique, institutionnelle et économique – une seule voie sérieuse se dessine : ToPeSA.
Une démarche assumée, claire, et fondée sur un principe simple : le peuple comme acteur central, l’État restauré dans son autorité, et la responsabilité publique rétablie.

C’est à cette condition que le Congo pourra sortir de l’impasse actuelle et contribuer à la stabilité de la CEMAC, au lieu d’en être l’un des principaux facteurs de fragilisation.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
09 février 2026 – 10h47 – Mis à jour le 09/02/2026 – 13:07