2 septembre 2026

ToPeSA : le Congo de demain, le Congo nouveau

ToPeSA : le Congo de demain, le Congo nouveau

À la suite de l’émission Ebaka Show du 31 août 2026, les nombreuses réactions reçues témoignent d’une attente profonde : celle d’un Congo débarrassé des divisions, des détournements, des violences politiques et des pratiques qui ont affaibli la République. La reconnaissance par Pierre Oba de ToPeSA comme « la voie qu’il faut suivre pour la réconciliation » donne une dimension nouvelle au débat. Désormais, tous ceux qui, au sein des différents partis et sensibilités politiques, reconnaissent la pertinence de ToPeSA sont appelés à dépasser les clivages partisans et à être au rendez-vous de l’Histoire pour engager la Transition Politique Structurelle Apaisée et reconstruire le Congo nouveau.

À la suite de mon intervention dans l’émission Ebaka Show du 31 août 2026, que vous pourrez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous [Ebaka show audio 2026-08-31], j’ai reçu d’innombrables appels de Congolaises et de Congolais qui ont manifesté leur soutien à l’idée d’un remboursement de ce que le Président Fulbert Youlou aurait, selon les accusations évoquées dans l’émission, dérobé au Trésor public congolais et qui aurait donné lieu à la chanson : « Youlou a tout volé ! Mais nous reconstruirons à nouveau ! »

Je veux rassurer le peuple congolais sur un point : dès lors que le montant exact et les preuves permettant de l’établir seront connus, je les communiquerai publiquement. Le peuple pourra alors se déterminer en toute connaissance de cause.

Cette démarche n’est pas une affaire de vengeance. Elle doit être comprise comme une volonté de réinitialiser la République, afin de tourner définitivement la page des vols, des détournements de fonds publics, des biens mal acquis et de toutes les pratiques qui ont contribué à affaiblir l’État et à diviser les Congolais.

Mais une République nouvelle ne peut pas être construite sur la division.

Pierre Oba reconnaît la voie de ToPeSA

Je remercie Pierre Oba, Conseiller de Denis Sassou Nguesso et ancien ministre de l’Intérieur, d’avoir reconnu, auprès de ses soutiens en France, la pertinence de ToPeSA lorsqu’il affirme :

« ToPeSA est la voie qu’il faut suivre pour la réconciliation. C’est une bonne chose. »

Cette reconnaissance est importante pour le peuple congolais.

Elle est surtout révélatrice d’une réalité : la question de la réconciliation nationale s’impose désormais à tous.

ToPeSA n’est donc plus une proposition que certains peuvent choisir d’ignorer. C’est une voie politique qui mérite d’être examinée dès lors qu’elle répond à la nécessité de restaurer l’unité nationale et de permettre aux Congolais de se retrouver autour de leur République.

Pierre Oba ajoute toutefois que ToPeSA « fragilise » le système parce qu’elle porte à la connaissance des jeunes générations la réalité de la division du Pool entre les Kongo Boko et les Kongo Landa Rails.

C’est précisément là que se trouve le problème.

Si la vérité historique fragilise un système politique, ce n’est pas la vérité qu’il faut combattre : c’est le système qui doit changer.

Pourquoi faudrait-il maintenir les jeunes générations dans l’ignorance de l’histoire de leur propre pays ?

Pourquoi faudrait-il continuer à entretenir des divisions territoriales, communautaires ou politiques qui empêchent les Congolais de se reconnaître comme les citoyens d’une même République ?

Et surtout, pourquoi instrumentaliser ces divisions alors que la responsabilité d’un dirigeant devrait être précisément de les faire disparaître ?

Le Pool doit redevenir un

Le Pool ne peut pas rester durablement une région divisée contre elle-même.

Notre responsabilité historique est de reconstruire l’unité nationale et de faire de chaque région du Congo une actrice du développement national, et non un instrument de division politique.

Je condamne donc toute politique de « diviser pour régner », quelle qu’en soit l’époque, l’auteur ou la justification.

Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur de la réconciliation.

Il ne peut plus être maintenu dans des divisions artificiellement entretenues pour préserver des intérêts politiques.

Le temps est venu de refermer cette page et de reconstruire une République une et indivisible.

Jacques Opangault : l’exemple d’un Congolais avant tout

Le meilleur exemple nous est donné par le Président Jacques Opangault.

Après les événements de 1963 qui ont conduit le pays à la division, il aurait pu choisir l’exil en restant en Italie. Il a fait un autre choix : celui de rentrer au Congo et de se constituer volontairement prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou.

Ce geste dépasse les appartenances politiques et communautaires.

Jacques Opangault était d’abord et avant tout Congolais, tout en étant Mbossi.

C’est cela, la République.

C’est cette capacité à placer la Nation au-dessus des appartenances particulières que nous devons transmettre aux générations futures.

Cette histoire doit être enseignée dans nos écoles, non pour entretenir les rancœurs, mais pour apprendre à nos enfants ce que coûte la division d’un peuple et ce que vaut le courage de choisir la Nation.

ToPeSA : le rendez-vous de l’Histoire

C’est précisément cette République que ToPeSA veut reconstruire.

ToPeSA n’est pas le projet d’un parti contre les autres partis.

ToPeSA est une proposition pour le Congo.

C’est pourquoi j’adresse aujourd’hui un appel solennel à toutes les forces politiques, à tous les responsables et à tous les citoyens qui, au-delà de leurs appartenances partisanes, reconnaissent la pertinence de ToPeSA et la nécessité d’une véritable réconciliation nationale.

Le moment est venu de dépasser les calculs partisans.

Le Congo doit passer avant les partis. La République doit passer avant les intérêts particuliers. La Nation doit passer avant les divisions.

Ceux qui comprennent que le Congo ne peut plus continuer dans la division doivent être au rendez-vous.

Ceux qui veulent mettre fin aux oppositions artificielles entre régions, communautés et familles politiques doivent être au rendez-vous.

Ceux qui veulent reconstruire l’État, restaurer la République et rendre au peuple congolais sa souveraineté doivent être au rendez-vous.

Et ceux qui reconnaissent que ToPeSA est la voie de la réconciliation doivent maintenant aller jusqu’au bout de cette reconnaissance.

Ils doivent être au rendez-vous de l’Histoire pour mettre en place la Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans, afin de restaurer l’État, rétablir les institutions et refonder la République.

Pierre Oba l’a reconnu : ToPeSA est une voie pour la réconciliation.

Nous lui répondons simplement : si ToPeSA est la voie de la réconciliation, alors empruntons-la.

Et j’adresse le même message à tous ceux qui, dans les autres partis politiques, reconnaissent la pertinence de cette démarche :

ne restez pas spectateurs de l’Histoire.

Le rendez-vous est là.

Le Congo a besoin de vous.

Que chacun prenne ses responsabilités devant l’Histoire.

Le Congo n’a plus besoin de nouvelles divisions.

Il a besoin d’un projet commun.

Il a besoin d’une République réconciliée avec elle-même.

Il a besoin d’un nouveau départ.

Oui, ToPeSA est le rempart de l’union nationale.

ToPeSA est la voie de la réconciliation.

ToPeSA est la voie pour mettre fin à toutes les divisions et faire de nos régions les actrices du développement national.

ToPeSA est pour les Congolaises et les Congolais.

ToPeSA est pour la Nation congolaise.

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée pour cinq ans.

ToPeSA !

Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 2 septembre 2026 – 11 h 11

Mot-clé principal :
ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée

Mots-clés secondaires :
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