๐๐จ๐๐๐๐ : ๐ฏ๐๐ซ๐ฌ ๐ฎ๐ง ๐ฉ๐๐๐ญ๐ ๐ซ๐́๐ฉ๐ฎ๐๐ฅ๐ข๐๐๐ข๐ง ๐๐ญ ๐ฌ๐จ๐๐ข๐๐ฅ
๐๐ฎ ๐ฏ๐๐ซ๐ฌ ๐ฎ๐ง๐ ๐๐ฅ๐ฅ๐ข๐๐ง๐๐ ๐๐๐๐ช๐ฎ๐๐ฌ ๐๐ฉ๐๐ง๐ ๐๐ฎ๐ฅ๐ญ ๐๐ญ ๐ ๐ฎ๐ฅ๐๐๐ซ๐ญ ๐๐จ๐ฎ๐ฅ๐จ๐ฎ ๐ซ๐๐ฆ๐ข๐ฌ๐ ๐̀ ๐ง๐ข๐ฏ๐๐๐ฎ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐๐̂๐ญ๐ข๐ซ ๐ฅ๐ ๐๐จ๐ง๐ ๐จ ๐ง๐จ๐ฎ๐ฏ๐๐๐ฎ
Le Congo est ร la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒ̂๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น. Il n’y a plus d’argent au Trรฉsor public. Les avoirs dรฉposรฉs dans les banques europรฉennes risquent d’รชtre saisis.
Dans ces conditions, parler de changement de Constitution ou d’รฉlections lรฉgislatives constitue une vรฉritable fuite en avant : il s’agit de distraire les Congolaises et les Congolais et de faire semblant que le pouvoir existe encore. C’est ce que l’on pourrait appeler ๐ณ๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ ๐น๐ฒ๐ ๐ด๐ฟ๐ถ๐บ๐ฎ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ ๐๐ถ๐ป๐ด๐ฒ.
L’abrogation de la Constitution du 2 mars 1961 fut le premier crime constitutionnel commis par les rรฉvolutionnaires en 1963, aprรจs l’indรฉpendance du pays proclamรฉe le 15 aoรปt 1960, sous la prรฉsidence de l’Abbรฉ Fulbert Youlou.
Et ce sont les mรชmes rรฉvolutionnaires qui sont encore au pouvoir et qui ne savent rien faire d’autre qu’appliquer la mรชme recette : abroger ou changer de Constitution, mรชme lorsque celle-ci est la leur. Ils ne connaissent que cela.
Le pire est qu’ils sont soutenus par des intellectuels qui obรฉissent comme s’ils n’avaient jamais fait d’รฉtudes supรฉrieures permettant de mesurer la portรฉe des actes posรฉs. Mais c’est le clan et l'idรฉologie partisane qui prรฉdominent au dรฉtriment de la Rรฉpublique.
Depuis l’abrogation de la Constitution du 2 mars 1961, il n’y a jamais eu de vรฉritable pacte rรฉpublicain ni de pacte social. En abrogeant ou en changeant en permanence les Constitutions, on empรชche les jeunes gรฉnรฉrations de connaรฎtre les fondements et les fondations de la Rรฉpublique et de maรฎtriser le fonctionnement de l’รtat.
๐ค๐๐ฒ๐น๐น๐ฒ ๐๐๐ฎ๐ฏ๐ถ๐น๐ถ๐๐ฒ́ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฒ ๐ฝ๐ฎ๐๐, ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฒ๐ ๐ฝ๐ผ๐ฝ๐๐น๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐, ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ท๐ฒ๐๐ป๐ฒ๐๐๐ฒ ๐ฒ๐ ๐บ๐ฒ̂๐บ๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฒ๐๐ฟ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฝ๐ฟ๐ฒ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ด๐ฒ́๐ป๐ถ๐๐๐ฟ๐ฒ ๐ฝ๐ฒ๐๐-๐ผ๐ป ๐ฒ๐๐ฝ๐ฒ́๐ฟ๐ฒ๐ฟ ๐น๐ผ๐ฟ๐๐พ๐๐ฒ ๐น๐ฒ๐ ๐๐ผ๐ป๐๐๐ถ๐๐๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐๐ผ๐ป๐ ๐ท๐ฒ๐๐ฒ́๐ฒ๐ ๐๐ป๐ฒ ๐ณ๐ผ๐ถ๐ ๐พ๐’๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐ ๐ผ๐ป๐ ๐๐ฒ๐ฟ๐๐ถ ๐น๐ฒ๐ ๐ถ๐ป๐๐ฒ́๐ฟ๐ฒ̂๐๐ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ๐ ๐ฑ๐ ๐บ๐ผ๐บ๐ฒ๐ป๐ ?
๐๐ฎ ๐๐ผ๐ป๐๐๐ถ๐๐๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฒ๐๐ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ถ๐ฒ๐ฟ๐ฟ๐ฒ ๐ฎ๐ป๐ด๐๐น๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ ๐ฎ๐ถ๐๐ผ๐ป ๐ฎ๐ฝ๐ฝ๐ฒ๐น๐ฒ́๐ฒ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ. Elle en fixe les fondements, en garantit la continuitรฉ et organise le fonctionnement de l’รtat. La changer ou l’abroger au grรฉ des intรฉrรชts politiques du moment, c’est fragiliser les fondations mรชmes de cette Maison et empรชcher les gรฉnรฉrations successives de s’y reconnaรฎtre et de la dรฉfendre.
Quoi que l’on dise, au regard de l’abrogation de la premiรจre Constitution du 2 mars 1961, de ce qui s’est passรฉ par la suite en 1963, de ce qui se passe aujourd’hui en 2026 avec la fuite en avant du changement de Constitution qui se profile et des mรฉthodes de la DGSP, ๐ผ๐ป ๐ฝ๐ฒ๐๐ ๐ฑ๐ถ๐ฟ๐ฒ ๐พ๐๐ฒ ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฒ๐๐ ๐ฟ๐ฒ๐๐๐ฒ́ ๐ฏ๐น๐ผ๐พ๐๐ฒ́ ๐ฒ๐ป ๐ญ๐ต๐ฒ๐ฏ.
C’est cet รฉchec, ร travers tous les changements et abrogations des Constitutions, que le PCT cherche ร cacher.
Pour beaucoup de jeunes, et mรชme pour certains adultes, l’existence des ministรจres รฉquivaut ร l’existence de l’รtat. C’est รฉvidemment faux.
Dans ces conditions, que voulez-vous que deviennent nos jeunes si ce n’est des « Bรฉbรฉs noirs » ou des « Kulunas », lorsque rien ne leur a รฉtรฉ enseignรฉ sur ce que sont le pacte rรฉpublicain et le pacte social, afin qu’ils puissent respecter et dรฉfendre la Rรฉpublique en citoyens responsables ?
Il faut รชtre clair : ๐ฐ๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ ๐ฏ๐ถ๐ฒ๐ป ๐น๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒ́๐๐ผ๐น๐๐๐ถ๐ผ๐ป๐ป๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ๐ ๐พ๐๐ถ ๐ผ๐ป๐ ๐ณ๐ฎ๐ถ๐ ๐ฝ๐ฒ́๐ฟ๐ถ๐ฐ๐น๐ถ๐๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฒ๐ป ๐ป๐ฒ ๐ฐ๐ผ๐บ๐ฝ๐ฟ๐ฒ๐ป๐ฎ๐ป๐ ๐ฝ๐ฎ๐ ๐น๐ฎ ๐ป๐ฒ́๐ฐ๐ฒ๐๐๐ถ๐๐ฒ́ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ถ๐ป๐๐ถ๐๐ฒ́ ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐́๐๐ฎ๐ ๐ถ๐ป๐๐๐ฎ๐น๐น๐ฒ́ ๐ฝ๐ฎ๐ฟ ๐น๐ฒ ๐ฃ๐ฟ๐ฒ๐บ๐ถ๐ฒ๐ฟ ๐ฃ๐ฟ๐ฒ́๐๐ถ๐ฑ๐ฒ๐ป๐ ๐ฑ๐ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ, ๐น’๐๐ฏ๐ฏ๐ฒ́ ๐๐๐น๐ฏ๐ฒ๐ฟ๐ ๐ฌ๐ผ๐๐น๐ผ๐.
Les rรฉvolutionnaires voyaient en ce dernier le reprรฉsentant de l’impรฉrialisme amรฉricain, notamment en raison de sa visite d’รtat aux รtats-Unis d’Amรฉrique et de la signature d’un traitรฉ avec l’รtat d’Israรซl. D’oรน les chansons : « ๐ฌ๐ผ๐๐น๐ผ๐ ๐ฎ ๐๐ผ๐๐ ๐๐ผ๐นรฉ » et « ๐ฐ๐๐๐́๐๐๐๐๐๐๐๐ ๐๐๐๐๐ ๐๐๐ ๐๐๐๐, ๐๐๐๐ ๐๐ ๐๐๐๐ ๐๐๐๐ ๐ ๐๐๐๐๐ ๐๐ ๐๐๐๐๐ » — « L’impรฉrialiste est un grand ennemi, nous l’attendons les armes sur les รฉpaules ».
Il nous faut donc rรฉapprendre ร comprendre ce que sont ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฒ๐ ๐น’๐́๐๐ฎ๐, comme l’entendaient Fulbert Youlou et Jacques Opangault.
Ces concepts europรฉens, les deux hommes les avaient adoptรฉs et intรฉgrรฉs. Ainsi, lors de l’arrestation du Premier Prรฉsident du Congo, l’Abbรฉ Fulbert Youlou, Jacques Opangault, alors en voyage officiel en Italie, rentra prรฉcipitamment au Congo et se constitua librement et volontairement prisonnier auprรจs du prรฉsident Fulbert Youlou, en gage de solidaritรฉ.
Ce geste de Jacques Opangault est un ๐ด๐ฒ๐๐๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฎ๐๐ฒ๐๐ฟ ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐๐ป๐ถ๐ผ๐ป ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น๐ฒ.
Les partis politiques qui ont prรฉsidรฉ le Congo auraient pu s’appuyer sur ce geste historique pour unir les Congolaises et les Congolais, les conduire en peuple dans la Rรฉpublique et ainsi asseoir l’union nationale. Mais les rรฉvolutionnaires ont prรฉfรฉrรฉ la politique de la division pour mieux rรฉgner, asservir le peuple et conduire le pays vers la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒ̂๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น.
Un compatriote libre-penseur m’a tรฉlรฉphonรฉ pour me dire :
« ๐๐ ๐๐ ๐๐́๐๐๐ก ๐๐๐๐๐ก๐๐๐ข๐ ๐́๐ก๐๐๐ก ๐ข๐ ๐๐๐ก๐โ ๐๐ ๐๐๐ฅ๐, ๐๐ ๐ฆ ๐ ๐๐๐๐๐ก๐๐๐๐ ๐๐ข๐ ๐ท๐๐๐๐ ๐๐๐ ๐ ๐๐ข ๐๐๐ข๐๐ ๐ ๐ ๐ ๐ ๐ ๐๐๐๐๐ก ๐๐́๐๐๐๐๐́ ๐พ๐ ๐๐๐ ๐๐๐๐๐๐๐. ๐๐๐๐ ๐๐̀, ๐๐ ๐ ’๐๐๐๐ก ๐’๐ข๐ ๐๐ข๐ก๐๐ ๐ก๐ฆ๐๐ ๐๐ ๐๐๐๐๐๐ก, ๐๐ข๐๐ ๐๐ข๐ ๐๐ ๐๐๐ข๐ โ๐๐๐ก๐ ๐๐๐ ๐๐๐๐๐๐ก๐๐๐๐๐ ๐๐ข ๐ ๐ฆ๐ ๐ก๐̀๐๐ ๐๐ฃ๐๐ ๐ก๐๐ข๐ก๐๐ ๐๐๐ ๐๐́๐๐๐ฃ๐๐ ๐๐ก ๐๐๐ ๐๐ฅ๐๐๐ก๐๐๐๐ ๐๐ข๐ ๐๐๐ก ๐́๐ก๐́ ๐๐๐๐๐๐ ๐๐ . »
Oui, ๐ฐ’๐ฒ๐๐ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ฒ๐๐ฟ ๐พ๐๐ถ ๐๐ฒ́๐๐ฎ๐ป๐ถ๐๐ฒ ๐น๐ฒ ๐ฃ๐๐ง, ๐ฐ๐ฎ๐ฟ ๐ถ๐น ๐ฝ๐ฟ๐ฒ๐๐๐ฒ๐ป๐ ๐น๐ฒ๐ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ฒ́๐พ๐๐ฒ๐ป๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ́๐ฟ๐ถ๐๐ฒ๐ ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฒ๐ ๐ฎ๐ฐ๐๐ถ๐ผ๐ป๐. C'est lร que l'homme politique se rรฉvรจle en acceptant un compromis pour trouver une solution politique. Au lieu de รงa, il recourt au rappel de toutes les filiales pour รชtre au rendez-vous du changement de leur propre Constitution et des รฉlections lรฉgislatives qui n’apporteront rien, sinon maintenir les populations dans la pauvretรฉ la plus extrรชme, parce qu’entre la Maison-Mรจre et les filiales, le lien serait l’argent dรฉrobรฉ au Trรฉsor public qu’elles se partageraient.
Mais cette politique qui consiste ร maintenir le Congo ร la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒ̂๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น ne fait qu’aggraver la situation du pays et celle de la population, dรฉmunie de tout : pas d’eau potable, pas d’รฉlectricitรฉ, des hรดpitaux toujours en grรจve, des salaires, des bourses et des pensions impayรฉs, une jeunesse livrรฉe ร la dรฉbrouillardise et des parents impuissants face ร la situation de leurs enfants.
Nous rappelons que l’argent placรฉ dans les paradis fiscaux ne peut pas servir ร payer les salaires. Sinon, ceux-ci deviendraient, malgrรฉ eux, les receleurs de biens publics et pourraient รชtre exposรฉs ร des poursuites judiciaires.
Cependant, nous attendons qu’Ernest N’dalla, qui avait รฉcrit dans ๐ท๐๐๐๐๐๐ « ๐ฌ๐ผ๐๐น๐ผ๐ ๐ฎ ๐๐ผ๐๐ ๐๐ผ๐น๐ฒ́ », communique le montant que le Premier Prรฉsident du Congo, l’Abbรฉ Fulbert Youlou, aurait dรฉrobรฉ au Trรฉsor public, afin que le peuple congolais puisse se mobiliser pour son remboursement et contribuer ainsi au rรฉtablissement de la Rรฉpublique.
๐๐ ๐ญ๐๐ฆ๐ฉ๐ฌ ๐๐๐ฌ ๐๐ซ๐ซ๐๐ง๐ ๐๐ฆ๐๐ง๐ญ๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฅ๐ข๐ญ๐ข๐ช๐ฎ๐๐ฌ ๐๐ฌ๐ญ ๐ซ๐́๐ฏ๐จ๐ฅ๐ฎ
๐๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ป’๐ฎ ๐ฑ๐ผ๐ป๐ฐ ๐ฝ๐ฎ๐ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป ๐ฑ’๐๐ป๐ฒ ๐ป๐ผ๐๐๐ฒ๐น๐น๐ฒ ๐ณ๐๐ถ๐๐ฒ ๐ฒ๐ป ๐ฎ๐๐ฎ๐ป๐.
Il n’a pas besoin d’un nouveau changement de Constitution pour masquer l’รฉchec politique du systรจme. Il n’a pas davantage besoin d’รฉlections lรฉgislatives organisรฉes dans les mรชmes conditions pour donner l’illusion d’un fonctionnement normal des institutions.
๐๐ฒ ๐๐ฒ๐บ๐ฝ๐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ฎ๐ฟ๐ฟ๐ฎ๐ป๐ด๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐๐ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ๐ ๐ฒ๐ป๐๐ฟ๐ฒ ๐น๐ฒ๐ ๐บ๐ฒ̂๐บ๐ฒ๐ ๐ฎ๐ฐ๐๐ฒ๐๐ฟ๐, ๐ฎ๐๐๐ผ๐๐ฟ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐บ๐ฒ̂๐บ๐ฒ๐ ๐บ๐ฒ́๐ฐ๐ฎ๐ป๐ถ๐๐บ๐ฒ๐ ๐ฒ๐ ๐ฎ๐๐ฒ๐ฐ ๐น๐ฒ๐ ๐บ๐ฒ̂๐บ๐ฒ๐ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ฒ́๐พ๐๐ฒ๐ป๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฒ ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ, ๐ฒ๐๐ ๐ฟ๐ฒ́๐๐ผ๐น๐.
Le Congo n’a pas besoin de continuer ร changer les rรจgles du jeu pour prรฉserver un systรจme qui a conduit le pays ร la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒ̂๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น.
๐๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฎ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐ฏ๐ฎ̂๐๐ถ๐ฟ.
Et pour bรขtir, il faut d’abord retrouver ce qui fonde une Nation : ๐๐ป ๐ฝ๐ฎ๐ฐ๐๐ฒ ๐ฟ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐ฐ๐ฎ๐ถ๐ป ๐ฒ๐ ๐๐ป ๐ฝ๐ฎ๐ฐ๐๐ฒ ๐๐ผ๐ฐ๐ถ๐ฎ๐น.
๐๐̂๐ญ๐ข๐ซ ๐ฅ๐ ๐๐จ๐ง๐ ๐จ ๐ฉ๐๐ซ ๐ฅ๐ ๐ซ๐๐ฌ๐ญ๐๐ฎ๐ซ๐๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐๐ ๐ฅ’๐́๐ญ๐๐ญ
Un pacte rรฉpublicain et social doit permettre ร chaque Congolaise et ร chaque Congolais de savoir ce qu’est la Rรฉpublique, ce qu’est l’รtat, quels sont ses droits, quels sont ses devoirs et quelle est sa responsabilitรฉ dans la construction du pays.
Il doit garantir la continuitรฉ de l’รtat, la stabilitรฉ des institutions et le respect de la Constitution, afin que celle-ci ne soit plus jamais abrogรฉe ou modifiรฉe au grรฉ des intรฉrรชts politiques du moment.
๐ฅ๐ฒ๐๐๐ฎ๐๐ฟ๐ฒ๐ฟ ๐น’๐́๐๐ฎ๐, ๐ฐ’๐ฒ๐๐ ๐ฟ๐ฒ๐บ๐ฒ๐๐๐ฟ๐ฒ ๐น’๐́๐๐ฎ๐ ๐ฎ๐ ๐๐ฒ๐ฟ๐๐ถ๐ฐ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป.
๐ฅ๐ฒ́๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ถ๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ, ๐ฐ’๐ฒ๐๐ ๐ฟ๐ฒ๐ป๐ฑ๐ฟ๐ฒ ๐ฎ๐ ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ ๐๐ฎ ๐ฝ๐น๐ฎ๐ฐ๐ฒ ๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ.
๐ฅ๐ฒ́๐ฐ๐ผ๐ป๐ฐ๐ถ๐น๐ถ๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป, ๐ฐ’๐ฒ๐๐ ๐ฑ๐ฒ́๐ฝ๐ฎ๐๐๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฒ๐ ๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐พ๐๐ถ ๐ผ๐ป๐ ๐ฒ́๐๐ฒ́ ๐ฒ๐ป๐๐ฟ๐ฒ๐๐ฒ๐ป๐๐ฒ๐ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐บ๐ถ๐ฒ๐๐ ๐ฟ๐ฒ́๐ด๐ป๐ฒ๐ฟ.
Et ๐บ๐ฒ๐๐๐ฟ๐ฒ ๐น’๐ฒ́๐ฐ๐ผ๐ป๐ผ๐บ๐ถ๐ฒ ๐ฎ๐ ๐บ๐ฒ๐ป๐, c’est enfin comprendre que la politique ne peut avoir pour finalitรฉ la conservation du pouvoir, mais doit avoir pour objectif la crรฉation de richesse nationale et son utilisation au service du peuple.
Le Congo doit donc passer d’une รฉconomie de survie ร une ๐ฒ́๐ฐ๐ผ๐ป๐ผ๐บ๐ถ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ฟ๐ฒ́๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ต๐ฒ๐๐๐ฒ, fondรฉe sur la production, l’agriculture, l’industrie, l’artisanat, les infrastructures, la formation de la jeunesse et la valorisation des ressources nationales.
La richesse du Congo doit servir le Congo et son peuple.
๐๐จ๐๐๐๐ : ๐ฅ๐ ๐ซ๐๐๐จ๐ฎ๐ซ๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐๐จ๐ง๐ฌ๐ญ๐ซ๐ฎ๐ข๐ซ๐ ๐ฅ๐ ๐๐จ๐ง๐ ๐จ ๐ง๐จ๐ฎ๐ฏ๐๐๐ฎ
๐๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฎ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป ๐ฑ’๐๐ป๐ฒ ๐๐ฒ́๐ฟ๐ถ๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ฟ๐๐ถ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ฟ๐ถ๐๐ฒ. ๐๐น ๐ฎ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐ฟ๐ฒ́๐๐ถ๐น๐ถ๐ฒ๐ป๐ฐ๐ฒ. ๐๐น ๐ฎ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป ๐ฑ’๐๐ป ๐ฟ๐ฒ๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฐ๐ฎ๐ฝ๐ฎ๐ฏ๐น๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐ฟ๐ฒ๐๐๐ฎ๐๐ฟ๐ฒ๐ฟ ๐น’๐́๐๐ฎ๐, ๐ฑ๐ฒ ๐ฟ๐ฒ́๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ถ๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ, ๐ฑ๐ฒ ๐ฟ๐ฒ́๐ฐ๐ผ๐ป๐ฐ๐ถ๐น๐ถ๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐บ๐ฒ๐๐๐ฟ๐ฒ ๐ฒ๐ป ล๐๐๐ฟ๐ฒ ๐๐ป๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฒ́๐ฐ๐ผ๐ป๐ผ๐บ๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ผ๐ฟ๐ถ๐ฒ๐ป๐๐ฒ́๐ฒ ๐๐ฒ๐ฟ๐ ๐น๐ฎ ๐ฐ๐ฟ๐ฒ́๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ต๐ฒ๐๐๐ฒ ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น๐ฒ ๐ฎ๐ ๐๐ฒ๐ฟ๐๐ถ๐ฐ๐ฒ ๐ฑ๐ ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ.
๐๐ฒ ๐ฟ๐ฒ๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ, ๐ฐ’๐ฒ๐๐ ๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐
ToPeSA ne vient pas ajouter un nouvel arrangement politique ร ceux qui ont dรฉjร รฉchouรฉ.
๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฝ๐ผ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐๐ผ๐ฟ๐๐ถ๐ฟ ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐๐ฟ๐ฟ๐ฒ̂๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐๐ฟ๐๐ถ๐ฟ๐ฒ.
Construire un ๐ฝ๐ฎ๐ฐ๐๐ฒ ๐ฟ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐ฐ๐ฎ๐ถ๐ป ๐ฒ๐ ๐๐ผ๐ฐ๐ถ๐ฎ๐น.
Restaurer ๐น’๐́๐๐ฎ๐.
Rรฉtablir ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ.
Rรฉconcilier ๐น๐ฎ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป.
Crรฉer ๐น๐ฎ ๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ต๐ฒ๐๐๐ฒ ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น๐ฒ et la mettre au service du peuple.
ToPeSA s’inscrit ainsi dans la succession politique de ๐๐ฎ๐ฐ๐พ๐๐ฒ๐ ๐ข๐ฝ๐ฎ๐ป๐ด๐ฎ๐๐น๐ ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐๐๐น๐ฏ๐ฒ๐ฟ๐ ๐ฌ๐ผ๐๐น๐ผ๐, non pour reproduire le passรฉ, mais pour reprendre, remettre ร niveau et prolonger ce qui constituait le socle de leur dรฉmarche : ๐น’๐๐ป๐ถ๐๐ฒ́ ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น๐ฒ, ๐น๐ฎ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ถ๐ป๐๐ถ๐๐ฒ́ ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐́๐๐ฎ๐ ๐ฒ๐ ๐น๐ฒ ๐๐ฒ๐ป๐ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒ́๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐พ๐๐ฒ.
๐’๐ฒ๐๐ ๐ฒ๐ป ๐ฐ๐ฒ ๐๐ฒ๐ป๐ ๐พ๐๐ฒ ๐น’๐๐น๐น๐ถ๐ฎ๐ป๐ฐ๐ฒ ๐๐ฎ๐ฐ๐พ๐๐ฒ๐ ๐ข๐ฝ๐ฎ๐ป๐ด๐ฎ๐๐น๐ ๐ฒ๐ ๐๐๐น๐ฏ๐ฒ๐ฟ๐ ๐ฌ๐ผ๐๐น๐ผ๐ ๐ฑ๐ผ๐ถ๐ ๐ฒ̂๐๐ฟ๐ฒ ๐ฟ๐ฒ๐บ๐ถ๐๐ฒ ๐ฎ̀ ๐ป๐ถ๐๐ฒ๐ฎ๐ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐ฏ๐ฎ̂๐๐ถ๐ฟ ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ป๐ผ๐๐๐ฒ๐ฎ๐.
La politique ne doit plus รชtre l’art des arrangements entre appareils. Elle doit redevenir ๐น’๐ฎ๐ฟ๐ ๐ฑ๐ ๐ฐ๐ผ๐บ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐บ๐ถ๐ ๐๐ฎ๐ป๐ ๐ฐ๐ผ๐บ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐บ๐ถ๐๐๐ถ๐ผ๐ป, au service de la Nation.
๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐ ๐ฒ๐๐ ๐น’๐๐ฝ๐ฟ๐ฒ̀๐.
๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐ ๐ฒ๐๐ ๐น๐ฎ ๐๐ผ๐ถ๐ฒ ๐๐ฒ๐ฟ๐ ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ป๐ผ๐๐๐ฒ๐ฎ๐.
๐จ๐ป ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ ๐๐ป๐ถ. ๐จ๐ป๐ฒ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ๐ฏ๐ผ๐๐.
Prรฉsident du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 22 octobre 2026 – 10 h 45
https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=10164093463071032&id=750836031

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire