29 janvier 2026

Mémorandum au Peuple Congolais | Pour la restauration de l'Etat et la construction du Congo nouveau par la ToPeSA

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

"À l’heure où le Congo nouveau se dessine à l’horizon, Modeste Boukadia adresse au Peuple congolais un Mémorandum solennel appelant à l’unité nationale, à la restauration de l’État et à la refondation de la République à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA). S’inspirant des leçons de l’Histoire et de l’esprit d’unité de 1959, il exhorte toutes les Congolaises et tous les Congolais — au-delà des clivages régionaux, politiques et identitaires — à se rassembler pour bâtir un Congo souverain, juste, réconcilié et résolument tourné vers l’avenir."

Peuple Congolais,
Mes chers Compatriotes,

Je m’adresse une fois de plus à vous dans le cadre de notre volonté commune et unanime de bâtir un Congo nouveau, fondé sur la restauration de l’État, l’union nationale et la justice à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

Notre Histoire nous enseigne que, dans les moments les plus douloureux et décisifs, des femmes et des hommes d’État ont su dépasser leurs divergences pour sauver la Nation.
Après les tragiques événements de février 1959, des figures telles que Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya ont su faire primer l’intérêt supérieur du Congo afin de préserver l’unité nationale.

Aujourd’hui, notre pays traverse une crise d’une gravité comparable à celle de cette période historique.
C’est pourquoi j’en appelle à l’émergence de nouvelles femmes et de nouveaux hommes d’État, animés par le sens du devoir, capables de dépasser les clivages et de se joindre à nous pour construire ensemble le Congo nouveau qui nous tend la main.

ToPeSA : un appel à toutes les régions et à tous les Congolais

ToPeSA s’adresse à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, sans distinction, où qu’ils se trouvent — de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette Centrale, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

C’est au peuple congolais tout entier que ToPeSA s’adresse.

Je m’adresse particulièrement à nos compatriotes d’Oyo et de Boundji, notamment aux frères et sœurs Mbossi, qui pourraient se sentir injustement stigmatisés ou exclus en raison de la gouvernance actuelle.
La mauvaise gestion du pays ne saurait être imputée à un peuple ou à une région, mais bien à un système politique et à un régime spécifique.

Les populations d’Oyo et de Boundji ont toute leur place dans ToPeSA, car ma vision politique demeure claire : Une Nation Pour Tous.
Nous devons reconstruire l’ensemble du territoire national selon un Plan Directeur équitable, impliquant toutes les Congolaises et tous les Congolais, sans exclusion ni marginalisation.

Un appel solennel à l’Union Nationale

C’est pourquoi je tends la main à toutes celles et à tous ceux qui ont la capacité morale, politique et historique de se hisser à la hauteur des bâtisseurs de la Nation, afin de mettre en place une véritable Union Nationale à travers ToPeSA.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA
est le peuple congolais.
ToPeSA
est la restauration de l’État.
ToPeSA
est la voie vers le Congo nouveau.

Notre Mémoire, notre culture et notre responsabilité

N’oublions jamais la sagesse de notre culture ancestrale :
« Le mari de Maman est toujours Papa. »
Ce proverbe nous rappelle que l’unité, le respect mutuel et la solidarité sont les piliers de notre survie collective en tant que Nation.

Peuple Congolais,
Mes Chers Compatriotes,

Un seul peuple, un seul destin, un seul Congo : levons-nous pour l’écrire, ensemble et maintenant.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 29 janvier 2026


27 janvier 2026

Pour la restauration de l'Etat, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

Face à la dégradation préoccupante de la situation sécuritaire, institutionnelle et démocratique au Congo, Modeste Boukadia lance un appel solennel à la Nation, aux forces politiques, aux partenaires internationaux et aux peuples frères d’Afrique. Cet appel souligne l’urgence de restaurer l’autorité de l’État, de garantir la paix, de préserver l’unité nationale et de repositionner le Congo comme un acteur crédible et respecté en Afrique centrale à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

Plus que jamais, ToPeSA est la voie

Il a été officiellement annoncé qu’au Congo, des accords avaient été signés entre deux parties qualifiées de « partenaires de paix », engagées à préserver la stabilité et à empêcher toute nouvelle perte de vies humaines pour des motifs politiques.

Une question fondamentale demeure : existait-il un garant institutionnel ou international chargé d’assurer le respect de ces accords et d’en prévenir la violation par l’une ou l’autre des parties ?

Or, depuis plusieurs jours, des bombardements frappent le sud du Congo, mettant gravement en péril la sécurité des populations civiles, semant la peur et ravivant les risques de fracture nationale. Plus préoccupant encore, le silence des acteurs censés incarner ces « partenaires de paix » face à ces violences constitue une défaillance morale, politique et institutionnelle majeure.

Dans le même temps, au nord du pays, des candidats et des acteurs politiques se voient empêchés de s’exprimer librement, confirmant un climat de restriction des libertés publiques et de verrouillage du débat démocratique. Ces faits convergents renforcent l’impression que les conditions ne sont pas réunies pour garantir un processus électoral libre, inclusif et crédible, et traduisent un rejet croissant de cette élection par une partie significative de la Nation.

Dans un contexte où la population vit dans la peur, quelle légitimité internationale peut réellement être revendiquée à l’issue d’un scrutin organisé dans un climat de contrainte, d’inégalités politiques et de restrictions des libertés fondamentales ?

Rétablir l’autorité de l’État pour restaurer la crédibilité du Congo

Le Congo ne peut durablement prétendre à des partenariats stratégiques solides avec la France, les États-Unis, Israël, l’Union européenne, la Russie, la Chine et les pays frères d’Afrique sans un État fort, légitime, respectueux du droit et garant de la sécurité des personnes et des biens.

Rétablir l’autorité de l’État est une condition préalable indispensable pour conduire des coopérations crédibles, équilibrées et souveraines, et permettre au Congo de retrouver sa place stratégique au sein de l’Afrique centrale et sur la scène internationale.

Appel à la communauté internationale et aux partenaires du Congo

Le CDRC appelle solennellement la communauté internationale, et en particulier la France, partenaire historique du Congo, ainsi que l’ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à œuvrer pour la cessation immédiate des violences contre les populations civiles, notamment dans le sud du pays, et à soutenir toute initiative favorisant la paix, la protection des civils et la stabilité nationale.

ToPeSA : la voie de la responsabilité, de la paix et de l’unité nationale

Le CDRC estime que le temps est venu d’engager la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) afin de :

  • Restaurer l’État et ses institutions,
  • Garantir la sécurité des citoyens et des biens,
  • Rétablir la confiance nationale et internationale,
  • Créer les conditions d’une paix durable,
  • Conduire le Congo vers l’union nationale, la réconciliation et la stabilité.

Appel à l’unité et à la responsabilité

Le Congo a besoin d’ordre, de justice, de paix et d’un État respecté, non de la peur, du chaos et de la division.

La restauration de l’État est la clé de la paix.
ToPeSA est la voie de la stabilité.
L’unité nationale est notre horizon.

Quand l’État faiblit, la Nation vacille. Quand l’État se restaure, le Congo se relève. ToPeSA est notre chemin vers la paix, la souveraineté et la dignité.

Fait à Paris, le 27 janvier 2026

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous


26 janvier 2026

COMMUNIQUE : Bombardemnt dans le Pool : une menace grave contre la paix, l'unité nationale et la protection des civils

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC

Bombardements dans le Pool : une menace grave contre la paix, l’unité nationale et la protection des civils

Le CDRC – Une Nation Pour Tous, fidèle à sa ligne politique fondée sur la paix, la responsabilité nationale et la vision ToPeSA, exprime sa vive et profonde préoccupation face aux bombardements intensifs en cours dans plusieurs localités de la région du Pool, au sud du Congo.

Depuis plusieurs jours, des zones où se trouverait Frédéric Bintsamou — présenté comme un « partenaire de paix » du régime de Denis Sassou Nguesso — font l’objet de frappes aériennes par hélicoptères, entraînant des pertes humaines civiles graves et inacceptables, ainsi que des destructions considérables d’habitations et d’infrastructures locales.

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces opérations militaires, qui affectent indistinctement des populations civiles innocentes et qui mettent en péril la paix, l’unité nationale et le vivre-ensemble.

Si le pouvoir PCT en place entend régler un contentieux politique ou sécuritaire, il existe des moyens ciblés, responsables et conformes au droit humanitaire, qui ne sauraient en aucun cas justifier des bombardements aériens aux lourdes conséquences collatérales.

Le CDRC déplore profondément le contraste troublant entre la gravité de la situation humanitaire dans le Pool et l’attitude des plus hautes autorités du Congo et de RDC, notamment Denis Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi, publiquement engagées dans des activités de convenance — en particulier autour d’événements symboliques liés à une partie de pêche dans l’Alima (samedi 24 janvier 2026) — donnant le sentiment d’un décalage préoccupant face à la souffrance des populations affectées.

Ce contraste rappelle, avec gravité, les tragiques événements de 1998, lorsque des opérations meurtrières furent menées tandis que le pouvoir poursuivait des activités festives à Oyo. Pour celles et ceux qui souhaitent documenter cet épisode, des éléments visuels et des témoignages sont disponibles dans l’ouvrage CI-GÎT LE CONGO-BRAZZA, Sassou-Nguesso m’a tuer, de Modeste Boukadia, Éditions Auteurs du Monde.

Interpellations politiques et morales

Le CDRC pose publiquement les questions suivantes :

  • Après ces bombardements, Denis Sassou Nguesso peut-il encore se prévaloir d’un discours de paix qu’il érige pourtant en principe central de sa communication politique ?
  • Face à la répétition des violences d’État et à l’incapacité persistante du régime à garantir durablement la sécurité et la protection des populations, la communauté nationale et internationale ne doit-elle pas envisager des mécanismes exceptionnels de sauvegarde de la paix et des vies humaines, y compris sous l’égide des Nations unies, comme cela avait déjà été proposé dans le passé au moment du Forum sur l’unité et la reconstruction tenu à Brazzaville du 5 au 14 janvier 1998, à l’ensemble de l’opposition réunit à Paris, proposition soutenue par l’IFES auprès des ministres d’alors de l’Intérieur Pierre Oba et des Affaires Étrangères Rodolphe Adada afin de préserver un minimum de stabilité ?

Position du CDRC

Le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme avec force que la paix véritable ne peut être construite par la force aveugle, mais par la justice, la responsabilité politique, la protection des civils et un dialogue sincère.

Nous appelons :

  • à l’arrêt immédiat des bombardements,
  • à la protection urgente et effective des populations civiles,
  • à l’ouverture d’une enquête indépendante et crédible sur les pertes humaines,
  • et à une solution politique durable, respectueuse de la vie, de la dignité humaine et de l’unité nationale.

Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur, la violence et l’impunité.
Le salut de notre Nation passe par la paix, la vérité et la refondation de l’État avec ToPeSA.

En conclusion

On ne bâtit pas la paix en bombardant son propre peuple : le Congo a besoin de justice, pas de peur — ToPeSA est le chemin d’une paix durable, d’une Nation réconciliée et d’un État restauré.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC

Le 26 janvier 2026 – Mis à jour le 26/01/2026 – 14:51


25 janvier 2026

CEMAC : Est-ce vraiment la fin d'un système ?

CEMAC | Est-ce vraiment la fin d’un système ?

"Cette tribune s’inscrit dans le prolongement de l’interrogation pertinente formulée par Monsieur Hervé Mahicka : « Je ne comprends pas que ça ne révolte pas. Que le Parlement ne veut pas savoir de combien il est question, où, quand, par qui, depuis quand… »
La décision de la CEMAC d’exiger le rapatriement des fonds publics détournés et placés en Occident et en Asie constitue un signal politique fort. Mais ouvre-t-elle réellement la voie à un changement structurel, ou ne représente-t-elle qu’un ajustement de façade ? À travers cette tribune, Modeste Boukadia appelle à une exigence de vérité, de responsabilité institutionnelle et à une refondation politique et économique portée par ToPeSA, dans l’intérêt supérieur des peuples d’Afrique centrale."

Service Press & Communication CDRC.

La CEMAC reconnaît officiellement que les six États membres ont failli à leur mission fondamentale : satisfaire les besoins essentiels de leurs populations, alors même que des milliards issus des trésors publics ont été soustraits et placés en Occident et en Asie.

La décision d’exiger le rapatriement de ces fonds constitue un aveu politique et moral d’une extrême gravité. Elle confirme que des ressources vitales ont été détournées au détriment des politiques publiques essentielles : santé, éducation, infrastructures, sécurité et développement humain. Pourtant, malgré cette reconnaissance, aucune procédure institutionnelle claire et rigoureuse n’a été engagée, alors même que des mécanismes juridiques, nationaux et communautaires, existent pour établir la vérité, situer les responsabilités et garantir la réparation.

Une question majeure demeure : Qu’en est-il des capitaux investis à titre privé par certains dirigeants africains dans des entreprises européennes, parfois à l’aide de fonds d’origine publique ? Relèvent-ils d’un patrimoine personnel légitime ou constituent-ils le produit d’un détournement des finances nationales ?

À cette interrogation s’ajoute une préoccupation institutionnelle majeure : le silence du Parlement congolais, qui semble hésiter à exercer pleinement son rôle constitutionnel de contrôle et de redevabilité.
— De quels montants s’agit-il précisément ?
— Où ces fonds sont-ils localisés ?
— Depuis quand ont-ils été soustraits ?
— Par quels mécanismes ?
— Et au détriment de quelles priorités nationales et de quelles générations ?

Il ne s’agit pas seulement d’un débat financier. C’est une question de gouvernance, de morale publique, de souveraineté nationale et de responsabilité historique.

Un État qui tolère le détournement des ressources publiques sans exiger de comptes fragilise son autorité et sa crédibilité.
Un Parlement qui renonce à son devoir de contrôle affaiblit la démocratie et la confiance citoyenne.

Le rapatriement des fonds ne doit donc pas être un simple acte administratif ou technique. Il doit constituer le point de départ d’un processus transparent de vérité, de reddition des comptes et de restitution intégrale au peuple.

Au-delà des responsabilités individuelles, cette séquence impose une réflexion stratégique majeure pour l’Afrique centrale. Nos économies ne doivent plus servir à financer des instituts de recherche à l’étranger ni à soutenir les budgets de l’enseignement, de la recherche scientifique, de la santé et des affaires sociales d’autres nations, contribuant ainsi à la prospérité d’autres régions du monde, pendant que nos propres populations demeurent vulnérables et contraintes de survivre grâce à l’assistance extérieure et aux aides au développement.

ToPeSA pour le Congo porte une vision structurante :
— restaurer l’autorité et l’intégrité de l’État,
— sécuriser et moraliser la gestion des ressources publiques,
— renforcer la gouvernance et la redevabilité,
— et bâtir un véritable marché intérieur intégré en Afrique centrale, prélude aux États-Unis d’Afrique centrale, reposant sur la production locale, la transformation des matières premières, la souveraineté économique et la solidarité régionale, tout en nouant des partenariats stratégiques solides avec l’ALENA, la zone euro, les BRICS et le Moyen-Orient, notamment Israël, acteur majeur en matière d’innovation, de sécurité et de coopération économique.

Sans vérité, il n’y aura ni confiance durable.
Sans justice, il n’y aura ni stabilité pérenne.
Sans souveraineté économique, il n’y aura ni développement réel.

ToPeSA ou la rupture historique

La fin d’un système ne se proclame pas : elle se démontre. ToPeSA ne se contente pas d’amender un ordre défaillant ; elle propose de refonder un Congo souverain, responsable, prospère et moteur des futurs États-Unis d’Afrique centrale.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 25 janvier 2026


24 janvier 2026

CDRC — HALTE AUX ASSASSINATS CIBLÉS DÉGUISÉS EN OPÉRATIONS DE LA DGSP

CDRC — HALTE AUX ASSASSINATS CIBLÉS DÉGUISÉS EN OPÉRATIONS DE LA DGSP

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC

Toute vie est sacrée, sans distinction. Ce principe est pourtant inscrit dans la Constitution imposée par Denis Sassou Nguesso au peuple congolais le 25 octobre 2015, dont l’article 8 affirme sans ambiguïté : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. »

Mais ce texte, utilisé comme un alibi institutionnel, est aujourd’hui contredit par des pratiques d’État qui banalisent la violence, méprisent la vie humaine et trahissent les droits fondamentaux qu’il prétend garantir.

Il est essentiel de rappeler que la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) est un organe strictement chargé de la protection de la personne du chef de l’État. Elle ne dispose d’aucun mandat légal pour assurer la sécurité générale des citoyens congolais.
La protection des populations relève de la Police nationale et de la Gendarmerie, tandis que les Forces armées ont pour mission la défense du territoire face aux menaces extérieures.

Or, les agissements observés dans le cadre de l’opération dite « Zéro Kulunas », également appelée « Bébés noirs », suscitent de graves préoccupations. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un détournement de mission, pouvant s’apparenter à des exécutions extrajudiciaires, à des assassinats ciblés et à des violations graves des droits humains, sous couvert d’une prétendue politique de sécurisation.

Le CDRC dénonce avec la plus grande fermeté ces dérives et rappelle que nul organe de l’État ne peut se substituer à la justice ni agir en dehors du cadre légal.
Les exécutions sommaires imputées à la DGSP ne sauraient être qualifiées d’opérations de maintien de l’ordre : elles pourraient relever de crimes graves, y compris de crimes contre l’humanité, engageant la responsabilité pénale individuelle des auteurs, des donneurs d’ordres et des commanditaires, conformément au droit national et aux conventions internationales ratifiées par le Congo.

Le CDRC rappelle que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles et que leurs auteurs ne sauraient se soustraire indéfiniment à la justice, qu’elle soit nationale ou internationale. Aucun calcul politique ne peut justifier le sang versé, ni couvrir des violations systématiques du droit à la vie.

Le CDRC appelle solennellement le PCT à mettre un terme immédiat à toute pratique attentatoire à la vie humaine, et à garantir que nul citoyen congolais ne soit assassiné pour être réduit au silence ou pour effacer des preuves de crimes graves, dans un contexte politique où la vérité, la justice et la transparence doivent impérativement prévaloir.

Plus que jamais, la sécurité du pays et la protection de tous les Congolais passent par la ToPeSA, voie crédible de restauration de l’État, seul garant durable de la sécurité des personnes et des biens, de la paix civile, de la stabilité nationale et du respect des droits humains.

ToPeSA est le choix du Congo.
ToPeSA est l’avenir pour bâtir un Congo nouveau.

 Un État qui protège la vie mérite l’autorité. Un régime qui tue s’expose à l’Histoire et à la Justice. Le Congo doit choisir la vérité, la vie et l’avenir.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA, Président du CDRC

Le 23 janvier 2026 – 14h24


23 janvier 2026

ToPeSA : la voie de la République pour restaurer l'Etat et rassembler la Nation

ToPeSA : la voie de la République pour restaurer l’État et rassembler la Nation

Le 01/22/2026 par Editor CDRC

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ToPeSA : la voie de la République pour restaurer l’État et rassembler la Nation

Analyse politique de l’interview de Modeste Boukadia dans l’émission Droit de Savoir
21 Janvier 2026 

https://youtu.be/XhGWD4Zjd9g 

Un Congo sous tension, une parole de clarification 

À l’approche des échéances politiques de 2026, le Congo traverse une période de grande incertitude institutionnelle, marquée par la peur, la défiance populaire et l’affaiblissement de l’État. C’est dans ce contexte que Modeste Boukadia, président du CDRC – Une Nation Pour Tous et initiateur de ToPeSA (Transition Politique Structurelle Apaisée), s’est exprimé dans l’émission Droit de Savoir

Cette intervention, attendue et suivie avec attention, a permis de poser un diagnostic clair sur la situation politique nationale, mais surtout de proposer une issue responsable, pacifique et structurée à la crise congolaise. 

L’impasse du système politique actuel 

Modeste Boukadia l’affirme sans détour : le problème central du Congo n’est pas une candidature ou un individu, mais un système politique arrivé à bout de souffle.

L’absence de clarté autour de la candidature du président sortant entretient volontairement une zone de flou qui nourrit la peur, désorganise les forces politiques et empêche tout débat démocratique sincère. Cette stratégie de l’ambiguïté est, selon lui, révélatrice d’un pouvoir davantage préoccupé par sa survie que par l’intérêt général. 

Dans ces conditions, aucune élection ne peut être crédible sans un préalable fondamental : la restauration de l’État

Restaurer l’État avant toute élection 

L’un des messages forts de l’interview repose sur une idée simple mais essentielle :

On ne reconstruit pas la démocratie sur les ruines de l’État. 

Modeste Boukadia dénonce l’instrumentalisation des institutions, l’effacement de l’autorité républicaine, la politisation de l’administration et l’usage de la peur comme mode de gouvernance. 

Pour lui, organiser des élections sans État impartial, sans institutions crédibles et sans confiance populaire revient à prolonger la crise plutôt qu’à la résoudre. 

ToPeSA : une transition politique responsable et apaisée 

Face à cette impasse, ToPeSA est présentée comme une réponse politique globale et structurée. 

Contrairement aux ruptures violentes ou aux transitions improvisées, ToPeSA repose sur une démarche responsable, inclusive et pacifique, articulée autour de plusieurs piliers :

  • la restauration de l’État et de son autorité républicaine ;
  • la vérité sur les crimes et les violences politiques ;
  • la justice comme fondement durable de la paix ;
  • la réconciliation nationale sans exclusion ;
  • l’indemnisation de toutes les victimes innocentes ;
  • l’union nationale au-delà des régions, des ethnies et des appartenances politiques. 

ToPeSA n’est ni une revanche ni une chasse aux sorcières. Elle vise à sortir le pays du cycle de la peur, de la violence et de la division. 

La paix par la justice et la vérité 

Un axe majeur de l’intervention de Modeste Boukadia concerne la paix. Il rappelle avec constance une position qu’il défend depuis 1997, déjà inscrite dans les 10 Points du Programme de Gouvernement du CDRC :

La paix au Congo ne viendra ni de l’oubli imposé ni des compromis opaques, mais de la justice, de la vérité et de la réparation. 

Reconnaître les crimes, établir les responsabilités et indemniser toutes les victimes innocentes constitue, selon lui, une condition indispensable pour tourner définitivement la page des violences politiques et restaurer la confiance nationale. 

Revenir à l’esprit de la République du 28 novembre 1958 

Modeste Boukadia inscrit ToPeSA dans une continuité historique assumée : celle de la République du 28 novembre 1958, portée par les présidents Fulbert Youlou et Jacques Opangault

Cette République fondatrice avait su poser les bases de :

  • l’union nationale comme socle de la stabilité ;
  • la construction de l’État à travers l’école, la santé et les infrastructures ;
  • la formation des cadres ;
  • une vision de développement structurée, poursuivie par le plan quinquennal sous la présidence d’Alphonse Massamba-Débat. 

Revenir à cet esprit républicain ne signifie pas revenir en arrière, mais réhabiliter ce qui a fait la force de l’État congolais

Un appel au peuple congolais 

Dans Droit de Savoir, Modeste Boukadia s’adresse directement au peuple congolais. Il l’invite à ne plus céder à la peur, à refuser la résignation et à se réapproprier la République.

Il rappelle que le Congo n’a pas besoin d’un homme providentiel, mais d’un État fort, juste et impartial, au service de tous. 

Conclusion : restaurer l’État pour refonder la Nation 

L’intervention de Modeste Boukadia dans Droit de Savoir apparaît comme une parole de clarification et de responsabilité historique. 

ToPeSA se présente aujourd’hui comme une voie crédible pour :

  • sortir le pays de l’impasse politique,
  • restaurer l’État,
  • rassembler la Nation,
  • et ouvrir enfin la voie au Congo nouveau.

Revenir à la République.
Restaurer l’État.
Rassembler la Nation.
 

CDRC – Une Nation Pour Tous
22 Janvier 2026

 

 


21 janvier 2026

Congo-Brazzaville : Un peuple à bout de souffle, une nation en péril

Le peuple congolais suffoque.
 
Aujourd'hui, le constat est celui d’un échec collectif. Entre un État en déliquescence, une opposition de façade et une société civile neutralisée par la quête de privilèges, les citoyens sont livrés à eux-mêmes.
 
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir écrit, alerté, sensibilisé, résisté, organisé des marches ou suscité des débats. Mais aujourd’hui, tout est à l’arrêt. Plus rien ne fonctionne, à l’exception de la propagande du PCT (Parti congolais du travail), qui nous promet un avenir radieux, à l’image des illusions véhiculées autrefois par la propagande marxiste-léniniste de Nicolae Ceaușescu en Roumanie.
 
En ce qui concerne la captation des ressources et la dérive dynastique, la société congolaise est aujourd'hui fragmentée, chaque clan luttant pour sa propre survie. La militarisation outrancière du pays ne sert qu'un but : sécuriser le contrôle des richesses nationales au profit d'une minorité d'affidés.
 
La politique est devenue une rente familiale, un héritage que se partagent quelques lignées : de Bernard Kolélas à Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, en passant par Pascal Lissouba et Jacques Joachim Yhombi-Opango. Bientôt viendra le tour de monsieur Denis Sassou Nguesso qui, au crépuscule de sa vie politique, imposera une succession dynastique en faveur de son fils ou d’un membre de sa famille biologique. Dans ce contexte, le chaos est inévitable, et il est déjà perceptible. Le Congo-Brazzaville est désormais placé sous la coupe de familles politiques mafieuses qui se partageront le pays autour d’une table où le peuple congolais servira de menu. La « haïtisation » du Congo-Brazzaville est en marche.
 
Le récent congrès du PCT de décembre 2025, financé par les contribuables congolais, illustre cette dérive : le bureau politique ressemble davantage à une réunion de famille qu'à une institution républicaine. La prédation des ressources reste la seule constante, tandis que le peuple est relégué au dernier rang des priorités.
 
Le département du Pool devient un instrument de manipulation électorale. La résurgence des hostilités dans le Pool est une mise en scène macabre qui se répète avant chaque élection présidentielle. L’objectif est clair : terroriser la population pour ensuite s'ériger en garant de la paix. Ce « partage de l’usufruit politique » avec des chefs de bandes armées, comme monsieur Frédéric Bintsamou alias le Pasteur Ntumi, est une mascarade au nom d’une paix hypothétique. Cette narration laisse croire que les Congolais seraient intrinsèquement violents, ce qui est faux. La paix n'est pas le monopole d'un homme ou d'un groupe armé ; elle appartient à tous les Congolais. Il est temps de déconstruire ce récit mensonger pour bâtir un véritable État de droit et une nation unie.
 
Toutes les Congolaises et tous les Congolais sont des partenaires de paix, car le vivre-ensemble nous est imposé par notre histoire et notre géographie. Aucun individu ne peut se proclamer l’unique artisan de la paix d’un régime qui sème la désolation. La prétention du Pasteur Ntumi à ce rôle relève d’une nouvelle mascarade politique. Nous ne devons plus céder à ces arrangements d’arrière-cour destinés uniquement à perpétuer un pouvoir militarisé fondé sur la terreur.
 
Notre armée clanique n’a plus rien de républicain. Elle est devenue un conglomérat tribaliste, régionaliste dévoué à la protection d'un pouvoir conquis par la force des armes, conformément à l’adage du PCT : le pouvoir est au bout du fusil. Le logiciel n’a jamais changé.
 
De son côté l’opposition congolaise, marginalisée mais composée d’intellectuels, s’enferme dans des discours stériles, s'épuise dans des querelles d'ego. Les alliances de circonstances se font et se défont sans vision ni programme cohérent. L’essentiel est d’occuper la scène médiatique, dans l’espoir d’un retour financier ou d’un portefeuille ministériel après une élection présidentielle jouée d’avance. Dans une dictature, on n’organise pas des élections pour les perdre, surtout lorsque le pouvoir repose sur la peur, l’élimination des opposants, l’exil forcé et l’appauvrissement généralisé d’un peuple terrorisé.
 
Nous sommes dans une impasse. Aux grands maux, les grands remèdes. Face à cette situation, le boycott de l’élection présidentielle du 15 mars 2026 s’impose. Mais, comme le disait Staline : « Ce ne sont pas ceux qui votent qui décident, mais ceux qui comptent les votes. » Monsieur Denis Sassou Nguesso, droit dans ses bottes comme un i, protégé par des forces de sécurité et de défense acquises à sa cause, rempilera pour un énième mandat inutile, au profit exclusif de sa famille, de sa tribu et de ses courtisans. Il est déconnecté de la misère du peuple congolais qu'il contemple depuis ses palais d’Oyo. Le Congo-Brazzaville est en passe de devenir une Corée du Nord en Afrique centrale, avec un culte de la personnalité outrancier.
 
La gestion catastrophique des finances publiques faite d’emprunt, donc de la dette pour les générations futures, confiée à un cousin, est devenue une affaire d'épicerie familiale.
 
La jeunesse congolaise, abandonnée, désespérée et privée d'avenir, subit une répression d'une violence inouïe. Elle est maltraitée, parfois exécutée par des procédés extrajudiciaires relevant de crimes contre l’humanité imprescriptibles. Les dossiers existent, sont documentés, et serviront le moment venu. Gouverner, c’est aussi rendre des comptes.
 
Porté de nouveau au pouvoir par les puissances occidentales, notamment la France, avec l’appui d’ELF, aujourd’hui TotalEnergies, à l’issue de la guerre civile sanglante du 5 juin 1997, monsieur Denis Sassou Nguesso, l’un des derniers symboles de la Françafrique, est maintenu en place pour la sauvegarde d’intérêts et de profits étrangers, au détriment du peuple congolais. Dans cette configuration géopolitique, les droits humains ont cédé le pas aux impératifs économiques.
 
Dans le nouvel ordre mondial dominé par la realpolitik, les régimes autoritaires sont tolérés dès lors qu’ils garantissent les contrats occidentaux, transformant nos pays en États abandonnés mais utiles à leur survie économique.
 
Nos revendications pour un avenir possible partagé sont toujours les mêmes. Le pouvoir de Brazzaville reste sourd et refuse obstinément de répondre à ces dernières pour un climat politique et social apaisé, à savoir :
  • La libération de tous les prisonniers politiques.
  • Le retour sécurisé des exilés politiques.
  • La restauration complète des libertés fondamentales (expression, association, pensée, etc.).
  • La tenue d’un dialogue national inclusif pour soigner les maux qui minent notre pays. 
 
On ne gouverne pas contre son peuple, mais pour son bien-être. La politique est l’art du compromis, et non de la compromission. On ne peut durablement avoir raison seul contre tous.
 
Nous refusons de participer à ce simulacre d’élection présidentielle du 15 mars 2026, dont l’issue est connue d’avance. Voter sous la menace d’un pistolet sur la tempe n'est pas un choix libre.
 
Comme le rappelait Albert Einstein : « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »
 
Changeons notre manière d’aborder la politique au Congo-Brazzaville. Nous aurions peut-être perdu une bataille, mais la lutte pour la dignité continue.
 
Seule la lutte libère.
 
La patrie ou la mort, nous vaincrons.
 
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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

20 janvier 2026

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, président de la République Française

Lettre ouverte

à Son Excellence Monsieur Emmanuel Macron,

Président de la République Française 

Excellence, Monsieur le Président de la République, 

Le 6 janvier 2026, nous avons publié un document intitulé : « CONGO : Quel est le bilan de Denis Sassou Nguesso avec son PCT ? » dans lequel nous évoquions l’expression du « Goût du sang » dont Denis Sassou Nguesso est passé maître dans ses réalisations. 

Depuis le 8 janvier 2026, le sang a recommencé de couler au Congo. Sassou Nguesso a encore versé le sang des Congolais. Il est un récidiviste. 

Le mode opératoire de ce protégé de la France néo-fasciste est très bien connu : Créer un incident pour justifier les massacres humains, des innocents qui ne demandent qu’à vivre en paix. 

A l’heure où le monde entier a les yeux tournés vers l’Iran avec des massacres humains massifs ;

A l’heure où un dictateur sud-américain, Nicolas Maduro, a été évincé, éjecté du pouvoir pour les mêmes crimes que commet Denis Sassou Nguesso au Congo, voici 42 ans ; 

Nous interpellons la France officielle, celle gouvernée par le président Macron, de prendre conscience et de revoir sa copie vis-à-vis de son protégé, Denis Sassou Nguesso, qu’elle a catapulté au Congo par le bout d’un canon, en 1997, avec toutes les conséquences que l’on sait. 

Nous interpellons la France du président Macron pour attirer l’attention de ses mercenaires et Conseillers placés auprès du criminel Denis Sassou Nguesso, à savoir : MM. Jean-Paul Pigasse, Jean-Yves Ollivier, Jean-Yves Le Drian, etc. et ces quelques sociétés multinationales françaises opérant au Congo-Brazzaville. 

Nous disons à la France que les populations congolaises, quelle que soit leur région ou leur tribu, ne sont pas des lapins sur lesquels les milices privées tribales de Denis Sassou Nguesso doivent s’entraîner pour apprendre à tirer à l’arme de guerre. 

Pourquoi nous nous adressons à la France ? 

Nous nous adressons à la France parce que cette situation a été créée par elle en 1997 pour « garantir » et « protéger » ses intérêts au Congo. Et, pour ce faire, il lui fallait un homme, un criminel. Ce criminel est : Denis Sassou Nguesso. 

Et nous disons donc, au peuple congolais et à la Communauté internationale : les crimes de Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville sont les crimes de la France. C’est la France qui massacre, assassine au Congo-Brazzaville, en se servant de la main de Denis Sassou Nguesso et ses milices privées dirigées par Serge Oboa.

Parce que, pour la France, en application de la pensée de Georges Clémenceau : « Une goutte de pétrole vaut bien une goutte de sang » (fin de citation). 

A tous les partis politiques français et leurs médias, en l’occurrence d’extrême droite, qui n’ont de cesse de crier à l’immigration (racisme et xénophobie) à longueur de journée, de se mettre dans la tête que c’est bien leur pays qui participe très activement à ce phénomène par eux décrié. 

A tous les Congolais d’en prendre conscience et de, surtout, ne jamais l’oublier ! 

Veuillez croire, Excellence, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de notre très haute considération. 

 Strasbourg, le 15 janvier 2026 

      Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

- Ancien Rapporteur de la Commission

ad hoc « Assassinats » de la Conférence

Nationale Souveraine (25 février—10 juin 1991)

- Ancien Représentant Permanent de l’Opposition

Congolaise auprès de l’Union Européenne

-         Président de l’Association Union-Congo