
CDRC — HALTE AUX ASSASSINATS CIBLÉS DÉGUISÉS EN OPÉRATIONS DE LA DGSP
COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC
Toute vie est sacrée, sans distinction.
Ce principe est pourtant inscrit dans la Constitution imposée par Denis
Sassou Nguesso au peuple congolais le 25 octobre 2015, dont l’article 8
affirme sans ambiguïté : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. »
Mais ce texte, utilisé comme un alibi institutionnel, est aujourd’hui contredit par des pratiques d’État qui banalisent la violence, méprisent la vie humaine et trahissent les droits fondamentaux qu’il prétend garantir.
Il est essentiel de rappeler que la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP)
est un organe strictement chargé de la protection de la personne du
chef de l’État. Elle ne dispose d’aucun mandat légal pour assurer la
sécurité générale des citoyens congolais.
La protection des populations relève de la Police nationale et de la Gendarmerie, tandis que les Forces armées ont pour mission la défense du territoire face aux menaces extérieures.
Or, les agissements observés dans le cadre de l’opération dite « Zéro Kulunas », également appelée « Bébés noirs », suscitent de graves préoccupations. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un détournement de mission, pouvant s’apparenter à des exécutions extrajudiciaires, à des assassinats ciblés et à des violations graves des droits humains, sous couvert d’une prétendue politique de sécurisation.
Le CDRC dénonce avec la plus grande fermeté ces dérives et rappelle que nul organe de l’État ne peut se substituer à la justice ni agir en dehors du cadre légal.
Les exécutions sommaires imputées à la DGSP ne sauraient être qualifiées d’opérations de maintien de l’ordre : elles
pourraient relever de crimes graves, y compris de crimes contre
l’humanité, engageant la responsabilité pénale individuelle des auteurs,
des donneurs d’ordres et des commanditaires, conformément au droit
national et aux conventions internationales ratifiées par le Congo.
Le CDRC rappelle que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles et que leurs auteurs ne sauraient se soustraire indéfiniment à la justice, qu’elle soit nationale ou internationale. Aucun calcul politique ne peut justifier le sang versé, ni couvrir des violations systématiques du droit à la vie.
Le CDRC appelle solennellement le PCT à mettre un terme immédiat à toute pratique attentatoire à la vie humaine, et à garantir que nul citoyen congolais ne soit assassiné pour être réduit au silence ou pour effacer des preuves de crimes graves, dans un contexte politique où la vérité, la justice et la transparence doivent impérativement prévaloir.
Plus que jamais, la sécurité du pays et la protection de tous les Congolais passent par la ToPeSA, voie crédible de restauration de l’État, seul garant durable de la sécurité des personnes et des biens, de la paix civile, de la stabilité nationale et du respect des droits humains.
ToPeSA est le choix du Congo.
ToPeSA est l’avenir pour bâtir un Congo nouveau.
Un État qui protège la vie mérite l’autorité. Un régime qui tue s’expose à l’Histoire et à la Justice. Le Congo doit choisir la vérité, la vie et l’avenir.
Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA, Président du CDRC
Le 23 janvier 2026 – 14h24
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