La peur ne saurait éviter le danger
À la suite de notre publication sur le réseau X :
« Attention à la division que Denis Sassou Nguesso tente encore une fois d’imposer au peuple congolais... Le Congo veut la paix et l’unité. La solution est ToPeSA ! »
Une certaine « Sophie » nous a répondu :
« Les Congolais vivent aujourd’hui dans la paix et l’unité, alors que ce sont les représentants de la diaspora et de l’opposition qui veulent nous imposer la division. Leur motivation m’échappe. »
Nous prenons acte de cette réaction. Nous regrettons cependant qu'elle ait été publiée sous couvert d'anonymat. Lorsqu'on est convaincu de la justesse de ses convictions, il est toujours préférable de les assumer ouvertement.
Cela étant dit, une question de fond demeure.
Si les Congolais vivent réellement aujourd'hui dans la paix, la liberté et l'unité, comment expliquer les plaintes quotidiennes de la population face au manque d'eau potable, aux coupures récurrentes d'électricité, aux arriérés de salaires et de pensions, ou encore à l'état préoccupant de nombreux hôpitaux, que beaucoup jugent incapables d'offrir des soins dignes ?
La paix et l'unité sont des valeurs essentielles. Mais elles ne prennent tout leur sens que lorsqu'elles s'accompagnent de justice sociale, de libertés publiques, de services publics fonctionnels et de conditions de vie décentes pour tous les citoyens.
En réalité, cette réaction traduit surtout une peur profondément enracinée : celle qui anime le pouvoir comme certains de ceux qui le défendent. La peur que le débat public fasse émerger une autre vision du Congo. La peur que les Congolais puissent comparer les discours à la réalité. La peur, enfin, de voir échouer les stratégies de communication mises en œuvre, notamment lors de ce qui fut présenté comme l'élection présidentielle du 15 mars 2026, où d'importants moyens avaient été mobilisés pour tenter de neutraliser, selon leur propre logique, la parole de Modeste Boukadia.
Pourtant, l'histoire enseigne une vérité immuable :
La peur n'a jamais évité le danger. Elle ne fait que repousser le moment où il faudra affronter la réalité.
Le Congo n'a pas besoin de peur. Il a besoin de confiance, de vérité, de justice, de réconciliation et d'espérance.
ToPeSA est cette voie d'apaisement, de rassemblement et de reconstruction nationale avec le Congo nouveau.
ToPeSA
Le 25 juillet 2026 – 10 h 12

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