22 juillet 2026

ToPeSA : L'heure est venue pour le peuple congolais de s'unir

ToPeSA : L’heure est venue pour le peuple congolais de s’unir

ToPeSA : unir le peuple, restaurer l’État, reconstruire la Nation

Le Congo ne retrouvera ni une paix durable, ni le développement, ni sa pleine dignité dans la division. Pendant trop longtemps, les querelles, les fractures et les oppositions stériles ont affaibli notre Nation et détourné les Congolaises et les Congolais de l’essentiel : bâtir ensemble un État fort, juste, impartial et respectueux de tous.

Aujourd’hui, l’heure est venue de se rassembler autour d’un même idéal : restaurer l’État, réconcilier la Nation et construire un Congo souverain, uni et prospère. ToPeSA n’est pas le projet d’un camp contre un autre ; c’est le projet de tout un peuple qui refuse la résignation et choisit le courage, l’unité, la responsabilité et l’espérance.

J’en appelle à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, où qu’ils se trouvent, ainsi qu’aux Forces armées congolaises, dans le respect de leur mission républicaine au service de la Nation, afin que chacun apporte sa contribution à la reconstruction de notre pays.

Le Congo appartient à tous. Son avenir se construira avec toutes ses filles et tous ses fils. Car l’avenir d’une Nation ne se bâtit ni dans la haine ni dans la vengeance, mais dans la cohésion, le dialogue, le respect mutuel et l’engagement de chacun.

ToPeSA, c’est le pont vers le Congo nouveau.

Un peuple uni. Une Nation debout. Un avenir partagé.

Un Président, Grand-Maître Franc-Maçon et Kani, agit d’abord dans l’intérêt supérieur de son peuple et de la Nation.

Après quarante-deux années d’exercice du pouvoir, sans interruption par un coup d’État, une question essentielle mérite d’être posée :

Quel bilan pouvons-nous collectivement dresser de l’évolution de la vie quotidienne des Congolaises et des Congolais dans chacune des régions de notre pays ?

Pour beaucoup de nos compatriotes, le constat demeure préoccupant.

Trop de familles vivent encore dans la précarité.

Trop de jeunes voient leurs ambitions freinées.

Trop de deuils ont marqué notre histoire nationale.

Comme le rappelle lui-même Denis Sassou Nguesso : « Quand il n’y a pas de gardien de but, on ne peut pas manquer le penalty. »

Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui expriment le souhait de voir l’État retrouver pleinement sa capacité à protéger les citoyens, à organiser l’action publique, à garantir l’égalité devant la loi et à servir l’intérêt général.

La véritable question est désormais la suivante :

Comment construire ensemble l’avenir ?

Notre réponse tient en un mot :

ToPeSA.

Cette conviction n’est pas seulement celle de nombreux Congolais. Elle est également partagée par des femmes et des hommes qui observent avec lucidité la situation de notre pays et s’interrogent sur son devenir.

À ce propos, une citoyenne française m’a récemment écrit ces quelques lignes, que je reproduis avec son autorisation tant elles traduisent un regard extérieur empreint de bon sens et d’humanité :

« Bravo Modeste !

Quel courage ! Mais c’est tellement vrai !

Il y a tant de jeunes ambitieux au Congo qui sont empêchés parce que rien n’a été mis en place pour leur permettre de s’émanciper : éducation, formation professionnalisante…

Seule une minorité profite réellement des richesses du pays.

Beaucoup de jeunes ne peuvent même pas créer leur propre activité.

Pas de financement.

Pas d’emplois.

Pas d’infrastructures à la hauteur d’un pays aussi riche en ressources minières.

Pas de véritable politique agricole.

Comment construire l’avenir sans réflexion collective ?

Le peuple congolais mérite le respect.

Les jeunes ne devraient pas être contraints de partir par désespoir.

Ceux qui souhaitent revenir produire, entreprendre et développer leur pays devraient être encouragés.

À Paris, on organise régulièrement des rencontres sur les immenses potentialités minières du Congo. Pourtant, lorsqu’on échange quelques minutes avec des Congolais, on constate que très peu de projets se traduisent concrètement dans leur quotidien.

C’est profondément affligeant.

Comment regarder son peuple dans les yeux sans lui offrir de perspectives ?

Comment espérer la paix, la concorde et la liberté dans un tel contexte ? »

Elle concluait son message par cette pensée de Nelson Mandela, qui résume parfaitement le défi auquel notre Nation est aujourd’hui confrontée :

« Together we stand, divided we fall. »

« Unis, nous tenons debout ; divisés, nous tombons. »

C’est précisément l’esprit de ToPeSA.

Non pas un projet contre des Congolais.

Mais un projet pour tous les Congolais.

Un projet de rassemblement.

Un projet de restauration de l’État.

Un projet de réconciliation nationale.

Un projet qui redonne confiance à la jeunesse.

Un projet qui permette à notre diaspora de revenir investir, produire et transmettre son expérience.

Un projet qui garantisse l’égalité des chances, sans discrimination ethnique, régionale, politique ou sociale.

ToPeSA, c’est une transition politique structurelle apaisée de cinq années destinée à restaurer l’État, reconstruire les institutions de la République, rétablir l’autorité de la loi, restaurer la confiance entre les citoyens et préparer l’avènement d’une démocratie stable, crédible et durable.

ToPeSA, c’est le pont vers le Congo nouveau.

Un Congo souverain.

Un Congo réconcilié.

Un Congo uni.

Un Congo où chaque enfant pourra croire en son avenir.

Un Congo où chaque jeune pourra entreprendre.

Un Congo où chaque famille pourra vivre dignement du fruit de son travail.

J’en appelle à toutes les Congolaises et à tous les Congolais.

Au-delà de nos sensibilités politiques, de nos origines, de nos régions et de nos appartenances, notre destin est commun.

J’en appelle également aux Forces armées congolaises et aux forces de sécurité républicaines afin qu’elles poursuivent, dans le respect de leur mission constitutionnelle, leur engagement au service de la Nation, de son unité, de son intégrité territoriale et des institutions de la République dans le cadre de ToPeSA.

Le Congo appartient à tous les Congolais.

Son avenir se construira avec toutes ses filles et tous ses fils.

Ensemble, retrouvons le chemin de l’unité.

Ensemble, retrouvons le courage de reconstruire notre Nation.

Ensemble, faisons de ToPeSA le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 22 juillet 2026 – Mis en ligne 13h30


Aucun commentaire: