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15 avril 2016

(Congo-Brazza) Pendant la « bamboula » de Brazzaville…


Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres pour parvenir à une démocratie qui, avec lui, sera toujours introuvable. Les convives attablés autour de lui, en lieu et place de vins rouges, de champagne boiront le sang des Congolais.


Le PGCC  

Et la fête, aujourd’hui, samedi 16 avril 2016, sera l’une des plus prestigieuses, comme l’homme en connaît les secrets. Pendant qu’ils vont danser et sauter de joie, dans le pays, à quelques encablures, puisque même la capitale du pays, Brazzaville, est dans la même région meurtrie, M. Sassou Nguesso est en train de massacrer, comme de 1997 à 2007, ses compatriotes (?) à coups de bombardements des hélicoptères de combat avec une armée qui n’a jamais connu de vrais combats de guerre en dehors des exercices de massacres dans une région qui est devenue son terrain de chasse et d’entraînement pour ses milices privées et ses mercenaires de diverses nationalités.

Ses convives, les Présidents d’Angola, du Tchad, du Rwanda, du Gabon, de Guinée Conakry, de Côte d’Ivoire, de Sao Tomé et Principes, du Sénégal, de Namibie et du Niger, en acceptant l’invitation de l’Ogre du Congo-Brazzaville, sont bien conscients qu’ils marchent sur des cadavres et des fleuves de sang et de larmes du peuple congolais. Qu’en ont-ils cure ! Le club des dictateurs africains est bien présent, bien représenté.


« IL » lui a tout pris. 


Pendant que les Congolais se terrent dans les forêts pour fuir les hordes criminelles  de Sassou Nguesso et son clan et pleurent leurs morts et que Sassou Nguesso festoie avec son clan, ses amis et certains de ses compères dans le crime, il y a un homme embastillé au nom de rien qui, aujourd’hui même, est empêché d’inhumer sa mère, sa maman dans la dignité, décédée le 10 avril 2016 des suites d’un AVC provoqué par Sassou Nguesso du fait de l’incarcération de son fils. Cet homme, c’est Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC). Son crime est un crime de lèse-majesté, parce qu’en 2013, il avait eu « le culot » d’avoir demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale, thème que veut reprendre le Plus grand Criminel du Congo (PGCC), M. Sassou Nguesso, et qu’en même temps, devant la barbarie et la souffrance de son peuple, M. BOUKADIA avait adressé l’ONU la requête pour la partition du Congo en deux Etats distincts, quitte à former l’Union Nationale par la suite. 
 
La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU a déjà prononcé la nullité de cet embastillement par son arrêt du 19 novembre 2014 au regard de l’Avis N° 22/2014 du Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire, en sa 71ème Session du 17 au 21 novembre 2014 

"Ma Maman est partie rejoindre le Pays Lemba, celui des Ancêtres. Je vous embrasse. Merci pour tout" (Modeste Boukadia)


Ya Loutaya  
Ya Loutaya

Mais, de 1998 à aujourd’hui, Denis Sassou Nguesso (DSN) lui aura pris : son frère Benjamin Eugène Mboukadia, sa tante (la soeur cadette de sa maman) Émilie Ngangoula, sa grand-mère Pauline Lého, son premier neveu (le premier fils de sa soeur Eugénie Moundélé) Armel Milandou. A cette occasion, on lui fait savoir que sa Maman qu’il appelait avec affection Ya Loutaya et elle ne l’appelait que par Tâ MFumu, est décédée !

Et BOUKADIA d’ajouter :
« Merci pour toutes vos pensées à l'attention de Ya Loutaya, née vers 1939 à Goma Tsé-Tsé, district de Goma Tsé-Tsé, région du Pool. Elle avait donné naissance à 3 enfants : Nkuka Mazu Tâ M'Fumu à l'âge de 15 ans (c'est ainsi à cette époque), Eugénie Moundélé et son fils benjamin Eugène Mboukadia. Merci à vous. Je me porte bien… J'attends Mama Nadine, afin que je lui dise comment organiser les obsèques de Ya Loutaya, selon son rang dans la lignée Tsundi.
Si tout se passe bien, Ya Loutaya sera accompagnée dans sa dernière demeure ce samedi 16 avril 2016 – jour de gloire de Sassou Nguesso et son clan -, dans son village, Manouiki, district de Goma Tsé-Tsé, auprès de son oncle, le chef du matri-clan Tsundi et de son fils benjamin ».

Aujourd’hui, depuis la cellule de sa prison, il coordonne tout et il n’a demandé aucune liberté pour enterrer dignement sa maman, Ya Loutaya. N'ayant commis aucun crime et n'ayant rien fait, il n’a pas eu à supplier qui que ce soit. Mais, toutes les instructions ont été transmises pour que maman aille se reposer dignement.

Georges MASSAKIDY(alias G. Mascad)
La version PDF :
(pdf, 449.2 kB)


 

14 avril 2016

(Congo-Brazza) Les marchands d’armes « mélomanes » au service de Denis Sassou-Nguesso



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Voici les hélicoptères qui sèment la terreur et la mort au Congo et principalement dans le Pool. Deux de ces appareils, des MI Super 17, ont été livrés, semble-t-il, par la société sud-africaine Paramount le fournisseur attitré de Denis Sassou Nguesso, et de plus proche de l’éminence grise de ce dernier, Jean-Yves Ollivier. Ces appareils de combats opèrent sans le moindre danger dans leurs massacres de populations civiles, à la demande du grand homme congolais de la paix, le dictatueur Denis Sassou Nguesso.paramount
Pourtant, le marchand d’armes Ivor Ichikowitz est un grand philanthrope et un mélomane averti qui avec son acolyte Jean-Yves Ollivier, de la Fondation Brazzaville, avaient parrainé la tournée sud-africaine de l’Alma Chamber Orchestra avec Mme Anne Gravoin, l’épouse du Premier ministre français, Manuel Valls, comme il a été rapporté dans un récent article de Caroline Michel dans le NouvelObs.

« Dans un courrier électronique, Jean-Yves Ollivier assure toutefois à  « l’Obs » qu’ »il n’y a aucun partenariat financier ou échanges matériels entre la Fondation Brazzaville et l’Alma Chamber Orchestra, mais uniquement la poursuite d’un objectif commun : LA PAIX ». »

« La Paix » promue par un marchand d’armes, Ichikowitz, c’est de l’humour macabre ou bien simplement du « foutage de gueule » ! Mais rien d’étonnant de la part de ce récipiendaire de la Légion d’Honneur accordée par Manuel Valls. L’année dernière dans une interview à Paris-Match, Jean-Yves Ollivier affirmait concernant Sassou-Nguesso : « L’argent ne compte pas pour lui, il en use comme d’un moyen politique ».

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Ichikowitz Antoinette Sassou Nguesso Jean Yves Ollivier

On le voit bien maintenant, sa politique est plutôt saignante et expéditive. Quand à l’argent (de Sassou Nguesso) on a une vague idée à qui il a bien pu profiter ! Cela fait d’ailleurs presque quarante ans que cela dure. Il n’est pas appelé le Distributeur Automatique de Billets (DAB) pou rien !

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La Rédaction
(Extrait de congo-liberty)
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Quand la France nourrit le terrorisme au Congo-Brazzaville !

Au Congo-Brazzaville l’effroyable tyran sanguinaire Sassou Nguesso sombre dans une folie meurtrière – des massacres à huis clos d’innocentes et paisibles populations civiles dans les quartiers sud de Brazzaville et dans le Pool – avec bien sûr la complicité sinon le soutien indéfectible de la France. Dans ces conditions serait-il exagéré d’inférer que la France est en train faire massacrer des Congolais au moyen d’une guerre par procuration. Mais il convient de l’affirmer sans coup férir que la France est dans un jeu débile et pernicieux consistant inévitablement à susciter un sentiment anti français dans ce pays quand ce n’est le terrorisme qu’elle y nourrit. A terme, cette situation risque de lui retourner en plein visage comme d’un boomrang. Et elle l’aura ainsi mérité, comme qui dirait : “qui cherche trouve.” En fait, comme si la volée de bois vert magistralement administrée par des djihadistes et intégristes arabo-musulmans ne lui suffisait pas, faudrait-il encore qu’elle ouvre un autre front du côté des Négro-Africains? Il convient de souligner que l’homme noir n’est pas toujours celui que l’on croit, car il a la capacité d’oser et de surprendre.

En guise de rappel, que la France se ravise et qu’elle se souvienne de ce 18 novembre 1802, date de la cuissante défaite de l’armée impériale de Napoléon de la part de indigènes à Vertières Saint-Domingue). Le trauma causé par cette héroïque victoire des esclaves noirs est tel que la France n’a jamais osé regarder en face cette page peu glorieuse de son histoire. C’est pourquoi elle est complétement occultée et n’est guère enseignée dans les écoles. En fait, pour l’historiographie française Vertières n’a jamais existé. Vertières est ainsi, le symbole de la force et de la survie du peuple noir d’Haiti. Comme quoi l’homme noir, poussé par l’instinct légitime de survie et de liberté, peut faire preuve d’héroïsme.

René MAVOUNGOU PAMBOU
Combattant de la liberté et leader d’opinion Unis Pour le Congo

https://www.change.org/p/barack-obama-appel-pour-une-décision-de-l-onu-sur-les-crimes-contre-l-humanité-au-congo-brazzaville?recruiter=525903299&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink


7 avril 2016

(Congo-Brazzaville) "Silence, on massacre au Congo-Brazzaville"

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

Par Pierre Franklin Tavares
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epuration-ethnique  
epuration-ethnique

Yves Bénot, un vieil ami aujourd’hui disparu, a écrit un instructif ouvrage qui, en son temps, n’eut pas un grand retentissement : « Massacres coloniaux » . Et pour cause. Au moment de sa parution, des massacres étaient en cours au Rwanda.

Il y répertorie, en une courte séquence de violences, toutes les actions militaires françaises (entre 1944 et 1950) qui n’eurent d’autre objectif que l’extinction brutale des revendications anticoloniales : Sétif (1945), Haiphong (1946), Madagascar et Casablanca (1947), et Côte-d’Ivoire (1949-1950). Et sa publication porte un sous-titre suggestif : « la mise au pas des colonies ».

Mais que signifie donc « mettre au pas » ? L’expression composée signifie « contraindre à obéir » et, si nécessaire, par la force. Elle veut également dire « exercer son pouvoir sur une personne ou un groupe d’individus, pour l’obliger à se comporter comme on l’entend ».

Au fond, la « mise au pas » est une technique et un mode de gouvernance, qui ne s’appuie que sur la force et la brutalité. Elle n’entre pas dans la catégorie de la « bonne gouvernance ».

Mais, sans doute faut-il le préciser ici, en Afrique, et en Afrique noire plus particulièrement, la « mise au pas » des populations par certains appareils d’État postcoloniaux (armées, police, gendarmerie et milices) est un triple héritage de l’esclavage, de la traite négrière et de la colonisation.

Ainsi, un nombre non négligeable d’États ont assimilé ces méthodes d’un autre âge, par exemple, celui du Congo Brazzaville. Les massacres dans le Pool (Congo Brazzaville) en sont une éclairante illustration.

En effet, il y a, en ce moment même, des massacres de type colonial en cours dans le département du Pool, situé dans le sud du Congo Brazzaville, dont la capitale est Kinkala, et qui compte 240.000 habitants répartis sur une superficie de 33 955 km².

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

En vérité, ces massacres ne sont que la suite immédiate des grotesques consultations du 20 mars 2016, qui n’eurent même pas la décence de revêtir l’apparence d’élections « acceptables ». L’Union Européenne a eu une bonne intuition, en refusant d’y apporter son concours. Le tyran fraude, il fait établir, de façon ouverte, un huis clos électoral, il demande et obtient la falsification des résultats, il « met au pas » la Cour constitutionnelle, brusque son calendrier de l’examen des réclamations et, point d’orgue, il somme cette institution de valider la menterie de la CNEI. Et qui n’est pas content, au mieux se fait bastonner et emprisonner ou, pire, s’il proteste se fait massacrer.

Toute la panoplie de la répression de type colonial est déployée : bombardements par des moyens aériens (hélicoptères et ULM), terreur par l’emploi de l’artillerie et de troupes au sol (véhicules blindés, canons, RPG, kalachnikovs, etc.). Et, comment s’en étonner, tout cela est mené « au pas de charge ».

Pauvre région du Pool. Une nouvelle fois victime et meurtrie. Bien étrangement, il y a trois semaines, invité à déjeuner avec quelques cadres Congolais, l’un d’entre eux rapporta devant tous les hôtes combien et comment Denis Sassou Nguesso lui dit un jour ceci « jamais je ne pardonnerais aux populations du Pool leur prise de position dans la guerre civile de 1997 ». Ce qui s’y déroule a-t-il été prémédité ?
Silence, on massacre. Et, par un bizarre phénomène, le vacarme des armes qui fauchent des populations désarmées n’éclatent pas suffisamment fort aux oreilles des journalistes de la presse française. Seuls Libération et Le Monde Afrique ont envisagé le pire. Quant au Quai d’Orsay, il ne semble pas avoir pris l’exacte mesure du drame qui est en cours dans le Pool. Et pour lors, le Palais de l’Élysée est muet. Quand donc se fendra-t-il d’un communiqué appelant au moins à l’arrêt des massacres ?

Le Parti socialiste français (PS) proteste. Le Front National (FN) a condamné la nature même du régime de Brazzaville et déclaré que l’élection présidentielle n’était pas une élection. Faut-il s’étonner que ce parti engrange de plus en plus de voix dans les milieux noirs africains de France ? Les Républicains (LR) sont aux abonnés absents. Pourtant, leur légendaire proximité avec le tyran de Brazzaville aurait pu et dû les amener à calmer ses ardeurs répressives. Rien. Les Républicains n’entendent rien des clameurs et des lamentations qui montent.

Mais ne pas vouloir entendre, s’obstiner à refuser de voir, n’est-ce pas cela qui s’appelle cautionner ? En matière de politique étrangère française, tous les tyrans n’ont pas droit au même traitement. Le tyran de Brazzaville a hérité de cette triple tradition (esclavagiste, commerciale et coloniale) de massacres des populations noires aspirant à plus de libertés et de dignité.

Dans un propos d’une brulante actualité et prononcé lors du deuxième Symposium international Amilcar Cabral (2004), brossant la situation de l’Afrique confrontée à la globalisation, Mario Soares , en vint à dresser le portrait d’un type de dirigeants africains qui, manifestement, n’aiment pas leurs populations :

« Le continent africain a été particulièrement atteint par la globalisation, dit-il. Au-delà des conflits ethniques, de l’expansion des fondamentalismes religieux – spécialement l’islamique mais aussi le christianisme évangélique – des pandémies, comme le sida, et de la corruption des dirigeants qui ont perdu le sentiment du service public et la sensibilité [fibre] sociale, en relation à la misère des autres, la globalisation a contribué à l’augmentation de l’exploitation de l’Afrique – de ses richesses – par les grandes multinationales… ».

Ainsi, tout un pays est « mis au pas », sous les yeux de tous.




10 mars 2016

(Congo-Brazzaville) Vive l'apartheid ethno-tribal des Nguesso & Co !

INTRO : Au Congo de Sassou, en cette période de campagne pour l'élection présidentielle, tout le monde peut aller n'importe où sauf dans la chasse gardée des Nguesso & Co : les régions du Nord-Congo...Vive l'apartheid ethno-tribal ! Et vive les pourvoyeurs de pouvoir en Afrique francophone, au nom de la cupidité, même à des truands et des criminels !

Comment y croire ?



Tout le monde est à la remorque du monarque d’Oyo.
Le voilà qui bat campagne avec tous les moyens de l’Etat. Personne ne dit mot ! Personne ne dénonce cette escroquerie.

Le voilà qui bat campagne dans le Sud et dans le Nord qui est devenu une chasse gardée.
Le Nord : à Sassou, et personne ne doit y aller battre campagne.
Surtout pas à Oyo et Edou !

Personne ne tousse pour dénoncer cet apartheid !

Tout le monde se rue dans les départements du Sud pourtant honnis par les Nordistes !
Pas dans ceux du Nord. Pourquoi ?

Dans sa vidéo, le Général J3M l’a clairement dit : Il n’aime pas les Sudistes.
Il n’en veut pas.Selon lui, ils (les Sudistes) seraient TRIBALISTES  et REVANCHARDS.
Pourtant ses propres propos ne disent pas le contraire. Ils affirment son tribalisme à lui, à ciel ouvert.

Okombi Salissa, même de la classe de Jean-Marie Tassoua, le Général GIAP, qui voulait aller à Mbé a été bloqué en cours de route. Interdit de se rendre même chez lui.
Par qui ? Par le « Monarque » d’Oyo-Edou, l’Empereur du Nord où personne d’autre que lui n’a le droit d’aller battre campagne. 

Le général J3M ne peut aller battre campagne à Makoua, chez lui ; interdiction lui est faite de sortir de Brazzaville, parait-il. Pourquoi ?

Cependant, curieusement, on va chez ceux qu’on traite de TRIBALISTES et de REVANCHARDS. Par « SUDISTES » entendez le POOL et ses POOLOIS.
Bizarre !!!

Et le Général Jean-Marie-Michel Mokoko ne trouve les TRIBALISTES  et les REVANCHARDS que dans le Sud (Pool). Mais Parfait KOLELAS n’a chassé personne dans le Pool comme le fait SASSOU NGUESSO dans le Nord où tout le monde, même les originaires et natifs du Nord, sont interdits d’y aller pour battre campagne. 

TROUVEZ-VOUS CELA NORMAL ?

Même ceux qui sont nés au Nord sont interdits de se rendre dans leur département natal pour battre campagne ! 

Personne ne tousse pour dénoncer cet apartheid ethno-tribalo-clanique.

Pendant ce temps, personne, même parmi les Candidats prétendus, je dis bien personne, ne lève son petit doigt pour dénoncer cette discrimination, cette ségrégation ethno-tribale.
Comme s’ils s’étaient tous entendus à ce sujet !

La scission, la partition du Congo-Brazzaville est consommée !
Sassou l’exprime et la proclame ouvertement.
Après, on condamne celles et ceux qui prônent et revendiquent la SCISSION, la PARTITION  du Congo-Brazzaville. 
Modeste BOUKADIA et Robert POATY-PANGOU ne s'y sont pas trompés. Même si, Poaty-Pangou, manipulé par un petit groupe de l'UPADS pour l'opposer à Boukadia qu'ils détestent, mène cavalier seul. Je ne donne pas les noms de ses manipulateurs.
La scission, la partition du Congo, ce n’est pas le Sud qui en est à l’origine, mais SASSOU NGUESSO et son CLAN des NGUESSO & Co.

Moleka-Nzela

24 février 2016

(Congo-Brazzaville) La politique d'apartheid ethno-tribale de Sassou Nguesso


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 DECLARATION
DE L’ASSOCIATION UNION-CONGO
 
CONGO-BRAZZAVILLE

LA POLITIQUE D’APARTHEID ETHNO-TRIBALE DE SASSOU NGUESSO AU CONGO-BRAZZAVILLE

L’Association UNION-CONGO n’est ni pour l'arrestation ni l'incarcération du Général Jean-Marie Michel MOKOKO (alias J3M comme aiment l'appeler ses sympathisants), encore moins pour la politique de la terre brûlée de M. Sassou Nguesso. 

Cependant, l’Association UNION-CONGO suit avec une attention très particulière la situation et les tergiversations du régime de Brazzaville qui, aujourd'hui, souffle le chaud et le froid dans cette affaire.

Depuis la diffusion de la vidéo[i] qui met en exergue les agissements et les propos tenus par le général Mokoko dans laquelle il annonce faire un coup d'Etat contre M. Sassou Nguesso, le pouvoir de Mpila-Oyo, malgré les annonces de son procureur, M. André OKO-NGAKALA, traîne les pieds pour mettre à exécution ce qu'il a promis et décidé. Un autre que Mokoko, surtout s'il s'agit d'un "Sudiste" et très particulièrement d’un originaire de la région du Pool, serait déjà sous les verrous, derrière les barreaux, sans enquête préalable, sans audition ni interrogatoire, s'il n'est pas tué, sans autre forme de procès.

La chance de M. Mokoko, s'il est encore en liberté et surtout en vie aujourd'hui, c'est d'être issu de la même région et de la même ethnie que M. Sassou Nguesso. Lui-même le dit dans sa vidéo, les "Guerriers" ne pardonnent pas. Les Makoua sont un sous-groupe ethnique Mbochi. Car, d'autres que lui, sont déjà en prison pour 1000 fois moins que ce que l'on reproche au général Jean-Marie Michel Mokoko, lui qui est même allé jusqu'à dresser la liste des personnes à "neutraliser" (en termes militaires cela veut dire tuer) au cours de son coup d'Etat.

Des victimes expiatoires

Ceci dit, l’Association UNION-CONGO réaffirme que M. Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), n’avait programmé aucun coup d’Etat ni projeté d’assassiner ou faire assassiner qui que ce soit, contrairement aux propos bien audibles de M. Mokoko. Mais, M. BOUKADIA a été arrêté et incarcéré sous le prétexte fallacieux d’avoir attenté à la sureté de l’Etat et condamné à 30 ans de prison aux travaux forcés par contumace, le contumax ne figurant nulle part dans le Droit congolais[ii]. En quoi donc les faits reprochés à M. BOUKADIA sont-ils plus graves que ceux de M. MOKOKO ?

M. Modeste BOUKADIA et les membres de son parti croupissent en prison parce qu'ils ont osé user de leurs droits : la liberté d'opinion, d'expression et de manifester garantie par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et même par toutes les Constitutions de M. Sassou Nguesso.
L’Association UNION-CONGO constate que même ceux des prisonniers politiques ayant purgé leur peine de 2 ans d'emprisonnement ferme, depuis l’année dernière, sont toujours gardés en prison. Le régime d'apartheid ethno-tribal de Brazzaville continue de leur faire subir le "châtiment collectif pour appartenance ethnique", parce qu'ils sont des « Sudistes » originaires de la région du Pool.
Au moment où UNION-CONGO rédige ce document, elle apprend que les "SAGES MBOCHI" sont entrés dans la danse et seraient en train de négocier le cas MOKOKO avec le Pouvoir de Mpila-Oyo, conformément aux us et coutumes ethno-tribales mbochi. 

L’Association UNION-CONGO exprime son étonnement et s’interroge sur le rôle de ces fameux "Sages" ethno-tribaux qui n’ont pas existé lors de l’arrestation de M. Modeste BOUKADIA et les membres de son parti. 

A cet effet :
-          UNION-CONGO constate qu'il y a deux poids et deux mesures dans le traitement des citoyens Congolais selon qu'ils sont originaires des régions Nord ou Sud du Congo.
-          Au regard de ce qui précède, l’Association UNION-CONGO constate l’existence et l’instauration par M. Sassou Nguesso d’un régime d'APARTHEID ETHNO-TRIBAL EN REPUBLIQUE DU CONGO (Brazzaville). 

Car, au Congo-Brazzaville, sous le régime d'apartheid ethno-tribal de Sassou Nguesso, un Congolais originaire du Nord ne va pas en prison quand il assassine un « Sudiste ». Au contraire, il monte en grade, il est encensé et on organise une fête en son honneur. Le cas du général Mokoko tombe sous le sens. Avec les "SUDISTES" Sassou ne tergiverse pas, il ne négocie pas. Aucune chance d'être en vie. Avec un "NORDISTE" de son ethnie, comme c'est le cas avec M. Mokoko, le voilà qui tergiverse et qui négocie... Les lois de la République ne sont plus en vigueur. Ce sont les us et coutumes traditionnelles ethno-tribales mbochi qui sont privilégiées et mises en valeur. Et voilà les "Sages" !

Certes, le principe du pouvoir en Afrique francophone est simple : Celui qui remue la queue, rampe, lèche les bottes et garantit les "Intérêts" de..., même mondialement reconnu criminel, celui-là est jugé apte à « gouverner » ses compatriotes"[iii].

En conclusion, eu égard à ce qui précède, l’Association UNION-CONGO :
- Proteste contre le traitement fait aux citoyens ressortissants des régions Sud du Congo ;
- Dénonce la ségrégation ethno-tribale et la discrimination dont sont victimes les Congolais originaires des régions sud du Congo ;

- Invite tous les observateurs de tous les Etats membres de l’ONU à se saisir de cette situation pour faire pression auprès des autorités du Congo-Brazzaville ;

- Demande à l’ONU, l’Union Européenne et l’Union Africaine d’intervenir auprès des autorités du Congo-Brazzaville pour faire libérer tous les prisonniers politiques jusqu’ici incarcérés, sans jugement, pour leur faire subir le "châtiment collectif pour appartenance ethnique", parce qu’il sont originaires de la région du Pool (Sud-Congo) et, nier ou fermer les yeux sur cette réalité équivaudrait à assassiner un ÊTRE HUMAIN. 

Strasbourg, le 23 février 2016

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA
Président de l’Association UNION-CONGO

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N.B. : NOTEZ BIEN QUE LES VRAIS OPPOSANTS SONT EN PRISON.
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[i] Cf. : http://www.jeuneafrique.com/mag/302157/politique/congo-brazzaville-jean-marie-michel-mokoko-video-tue/

https://youtu.be/5vycvD21IOg

[ii] https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/060116/congo-brazzaville-la-condamnation-par-contumace-de-m-boukadia-est-une-honteuse-bavure-judiciaire

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/220116/congo-brazzaville-le-transferement-de-modeste-boukadia-la-maison-darret-de-pointe-noire-est-une-seconde

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/190216/congobrazzavilleonu-sassou-nguesso-vous-avez-dit-onu-connais-pas-l-onu-condamne-sassou-nguesso-et-l-eta

iii] (Cf. : Jean-François Probst, "Chirac, mon amis de trente ans", éd. Denoël, Paris) 

01-declaration-de-union-congo-la-politique-d-apartheid-ethno-tribale-de-sassou-nguesso (pdf, 562.4 kB)