ToPeSA : retrouvons la fierté d'être Congolaises et Congolais
Que va faire le vice-président du Congo, Denis Sassou Nguesso ?
Jean-Paul Pigasse, le « Président du Congo », est mort. Il s'en est allé sans avoir jamais été inquiété ni par la justice française ni par la Cour pénale internationale, alors même qu'il déclarait en 2005 sur la chaîne LCI, du groupe Bouygues : « On pouvait s'en sortir avec au moins 2 000 morts », en évoquant les massacres des populations du Pool. Pourtant, selon le *Programme post-conflit* signé en novembre 1999, près de "750 000 Congolaises et Congolais manquent toujours à l'appel". À titre de comparaison, au Kosovo, il avait suffi de 45 morts pour que la communauté internationale intervienne.
Pour les Congolaises et les Congolais qui l'ignorent encore, Jean-Paul Pigasse, avec Françoise Muheka Joly, s'appropriait l'essentiel des ressources provenant des dettes contractées par le Congo auprès du FMI, n'en rétrocédant qu'à peine 1 % à son vice-président, Denis Sassou Nguesso, lequel s'en contentait pour le bénéfice de son entourage familial.
Cela pourrait notamment expliquer le rachat de la dette congolaise par Matthieu Pigasse, neveu de Jean-Paul Pigasse.
À présent que Jean-Paul Pigasse est décédé, une question se pose : que va faire son vice-président, Denis Sassou Nguesso ? Viendra-t-il assister à ses obsèques ?
Une autre question demeure : qui remplacera Jean-Paul Pigasse pour poursuivre ce système d'exploitation du Congo, alors qu'après avoir poignardé Jean-Dominique Okemba dans le dos, Françoise Muheka Joly a quitté précipitamment le Congo ?
Quoi qu'il en soit, la disparition de celui qui est considéré comme le véritable « Président du Congo », Jean-Paul Pigasse, nommé à cette fonction de fait par Jacques Chirac, ouvre une nouvelle phase d'incertitude. Elle met également la France face à ses responsabilités en ravivant les interrogations sur les rapports entre les réseaux de la Françafrique et l'État français quant à l'avenir du Congo.
Plus que jamais, les Congolaises et les Congolais doivent reprendre leur destin en main afin que notre pays retrouve sa souveraineté, sa dignité et sa fierté. Nous devons redevenir un seul peuple, comme lorsque nous avons exigé ensemble la Conférence nationale souveraine, en mettant de côté les divisions que le tribalisme nous a imposées.
* ToPeSA est la voie qui nous permettra de retrouver notre fierté et notre dignité.
* ToPeSA est la voie de l'union nationale.
* ToPeSA est le pont vers le Congo nouveau.
# Avec fierté, construisons ensemble le Congo nouveau.
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 13 juillet 2026 – 19 h 12
SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1EP8k8DZqU/?mibextid=wwXIfr

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